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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 22:10

Inner Voice Jazz 2017
Marc Copland (p), Ralph Alessi (tp), Drew Gress (cb), Joey Baron (dms)

Il y a un an Marc Copland signait avec la même formation, l’album «  Zenith » (voir la chronique de Sophie Chambon  http://lesdnj.over-blog.com/2016/04/marc-copland-zenith.html)
« Better be far » en est la suite logique, inscrit dans la même dynamique d’un groupe totalement fusionnel et toujours porté par Ralph Alessi qui en est, bien plus que Marc Copland, la véritable pierre angulaire, même si le pianiste de Philadelphie signe-là des compositions magnifiques qui évoquent parfois l’écriture de Kenny Wheeler.
Le drive de Joey Barron, toujours magnifique apporte une lecture vivifiante comme sur cette version de Evidence de Monk que le batteur fait vibrer comme jamais.
Copland parle habituellement de sa formation comme d’une équipe de basket : «  si l’un des joueurs monopolise la balle, l’équipe stagne ». C’est pourquoi il y a dans cet album de vrais morceaux d’improvisations circulaires.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit. D’un fluide qui circule et qui transporte une énergie subtile transmissible de l’un à l’autre en parfaite harmonie. Comme le disait Sophie Chambon il y a un an, ce qui circule entre eux, c’est une certaine forme de vision poétique du jazz.
Marc Copland nous offre ainsi un jazz intelligent et captivant. En éveil permanent.
Jean-Marc Gelin

 


 

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Published by Jean-Marc Gelin - dans Chroniques CD
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