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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 10:10

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The Duke Ellington/ Billy Strayhorn Songbook

Collection 10h10 by Cristal Records

Distribution Sony Music Entertainment

Sélection musicale et textes de Claude Carrière

www.maisonduduke.com

www.cristalrecords.com

Voilà un coffret qui ravira les amateurs de jazz et rappellera aux moins jeunes qu’à la fin des années soixante dix, sur France Musique, Claude Carrière assurait tous les midis, le feuilleton intitulé TOUT DUKE. Le projet se proposait de raconter en l’illustrant la carrière formidable d’un des plus grands jazzmen. Excellence, élégance, génie, voilà les qualificatifs accolés à cet artiste universellement reconnu et aimé, une icône du jazz comme il n’en existe plus. Son œuvre a fourni l’un des plus grands héritages musicaux du XXè siècle :des musiques sacrées, des suites, des œuvres symphoniques autant que des standards.

Sort aujourd’hui sous la forme d’un coffret classieux et économique question prix, The Duke Ellington/ Billy Strayhorn Songbook. Car il n’est pas question d’ignorer l’alter ego du Duke, un formidable compositeur, auteur de certains des plus beaux standards de l’histoire du jazz. 5 volumes[i] couvrent la longue et fertile discographie du pianiste, compositeur, chef d’orchestre, exceptionnellement créatif et original (1899-1974). L’angle d’approche –car comment traiter de ce monument de l’histoire du jazz, s’intéresse plus particulièrement à l’influence du compositeur sur le Great American Songbook, puisque Duke Ellington a sa place auprès des plus grands : Jérome Kern, Cole Porter, Irving Berlin, George Gershwin....

La sélection musicale de 105 plages, les références discographiques sont soignées. Le livret est conçu avec soin avec des photographies et documents de collections privées sélectionnés par Claude Carrière. Les textes délicieux, aussi documentés que bien écrits sont du maître et proposent des pistes intéressantes : comment fut mené le travail d’équipe avec ce formidable orchestre, quelles furent les porte-voix de cette musique et enfin les mots des paroliers qui accompagnèrent cette entreprise... On le voit, un labeur d’une vie et «a labour of love» que nous restitue un expert du jazz qui fit beaucoup pour développer le goût du jazz sur les ondes dans les années fastes de cette musique....avec entre autre, son Jazz Club tous les vendredis soirs co-animé avec Jean Delmas. Rappelons enfin que cette production est adoubée par la Maison du Duke et Laurent Mignard qui garde la mémoire et entretient le culte d’une certaine façon, aujourd’hui.

Merci de nous avoir concocté ce petit bijou, ce bel objet, qui rappellera aux jeunes et moins jeunes, amateurs ou néophytes, d’où vient le jazz et ce qu’il représente dans l’imaginaire collectif. Comment l’oeuvre de Duke a enchanté et continue d’enchanter les racines de cette musique.

Hip hip hip hurrah pour la Chanson du Duke, véritable mélodie du bonheur....

[i] Vol.1 It Don’t Mean A Thing

Vol.2 Jump for Joy

Vol.3 Just Squeeze Me

Vol.4 Sophisticated Lady

Vol.5 Satin Doll

Sophie Chambon

LA CHANSON DU DUKE
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 10:05
Le pianiste Laurent Coq sort un nouvel album : PARTICIPEZ !!!

Et si on inventait la musique participative ?

Participez via kisskissbankbank au prochain album de Laurent Coq à paraître sur le nouveau label créé par Vincent Bessieres , "Jazz & People"

Prenez 5 mn de votre temps pour regarder la vidéo de présentation et vous serez convaincus....et conquis

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 18:29
Isabelle olivier : " Dont´t worry, ne harpy !"

Isabelle Olivier : Harpes



Marc Buronfosse/ Larry Gray : Contrebasse/ Basse



Fabrice Moreau/ Paul Wertico : Batterie/ Percussions



Céline Grangey : Electronique



Compositions Isabelle Olivier



Direction artistique version française Bojan Z

Enja / Yellow Bird - distribué par Harmonia Mundi (2015)





De bout en bout, aux ondes de ses cordes, cet album vibre et nous fait vibrer. Nous embarque vers des villes et des rivages. Nous met les sens en éveil. Nous fait nous sentir un peu plus vivants. Jean-Marc Gelin

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:48
Laurent Cugny Une histoire du jazz en France Du milieu du XIXe siècle à 1929

Editions Outre Mesure

Collection Jazz en France

(607pages, 43 euros).

www.outre-mesure.net

Voilà l’étude qui manquait en ce début du XXI e siècle où l’on continue à s’interroger sur le sens du mot jazz et les formes que prend actuellement cette musique. L’excellente maison d’édition OUTRE MESURE dirigée avec passion et compétence par Claude Fabre a sorti en cette fin d’année 2014 une étude transdisciplinaire des plus complètes, parfaitement documentée sur « l’objet jazz » dans toutes ses dimensions : musicale, sociale, culturelle, économique... Ainsi est resituée, dans l’histoire culturelle française, l’évolution de cette forme musicale, tant il est vrai que notre pays occupe une place de choix dans l’histoire du jazz.

La France fille aînée du jazz ? Oui et pour de multiples raisons : les musiciens qu’elle a donnés à cette musique, la diffusion à grande échelle et enfin la mise au point d’une méthodologie reconnue d’analyse, donc de commentaires critiques.

Le projet de cette histoire du jazz en France suit un axe chronologique évident, depuis les débuts jusqu’à la fin du XXè siècle. Un travail de longue haleine qui demandait une réelle expertise. Pour mener à bien cette tâche et déjà un volume introducteur de la première histoire du jazz en France, il fallait un solide chercheur universitaire, musicologue, et musicien évidemment. Tout naturellement c’est Laurent Cugny dont on peut souligner ici les compétences universitaires et l’expérience de chef à l’ONJ, créateur du Big Band Lumière, qui a dirigé les opérations.

Cet ouvrage de grande tenue intéressera les néophytes comme les amateurs éclairés puisqu’il pose de vraies questions de méthode, s’intéresse à la galaxie jazz dans tous ses prolongements et ramifications, empruntant aussi les chemins périphériques. Il évoque aussi bien le racisme que la place des femmes dans l’histoire du jazz, s’intéresse aux échanges internationaux, aux revues de music hall, aux principaux musiciens afro-américains, à la confrontation du jazz et de la musique savante, aux médiations et médiateurs, à la littérature et au commentaire en français...

Vous l’aurez compris, ce premier tome est passionnant et très complet, dans une présentation claire et efficace. Il est doté d’une savante bibliographie qui inclut les sources les plus récentes, d’un index soigné incluant toutes les rubriques possibles (musiques savantes, morceaux, revues, « musicals », opérettes, formations), d’une iconographie riche de documents rares ou inédits. Il devrait répondre non seulement aux interrogations les plus diverses mais éclairer les lecteurs sur l’importance du jazz en France et dans le monde. Une référence supplémentaire dans le catalogue déjà exceptionnel d’une maison d’édition dont la qualité n’est jamais prise en défaut.

Attendant avec impatience la suite qui traverse deux siècles de notre histoire, vous ne serez pas surpris d’apprendre que ce labeur colossal (« labour of love ») a reçu, et c’est plus que mérité, le prix du Livre de Jazz de la très honorable Académie du Jazz.

Sophie Chambon

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 23:06
Richard Galliano & Sylvain Luc- La vie en rose, rencontres avec Edith Piaf et Gus Viseur.

Milan/Universal. Janvier 2015.

L’accordéon et Edith Piaf ce fut une belle histoire d’amour. En 1940, la jeune parisienne interprétait L’accordéoniste de Michel Emer (1)avec à l’instrument qui était loin du « piano à bretelles » dans les mains de Gus(tave) Viseur. Un belge qui délaissa le musette pour le jazz et donna le meilleur de lui-même avec le Gotha manouche à commencer par Django. C’est justement pour rendre hommage à ces deux artistes de cœur et de caractère, nés il y a exactement cent ans, que Richard Galliano s’est associé au guitariste Sylvain Luc.
Visiblement Richard le méridional a retenu l’ultime conseil que lui donnait le bassiste Jean-François Jenny-Clark (cité dans Jazzman. Décembre 1999) : « Fais attention avec qui tu joues ». Les deux musiciens se connaissent, ne serait-ce que par leur appartenance au label Dreyfus dans les années 1990. Ils s’apprécient et nourrissent la même passion pour ces deux héros de la musique, Edith et Gus. Leur choix se porte sur un répertoire partagé, même si Piaf l’emporte avec douze titres dont les célébrissimes La vie en rose (texte de Piaf et musique de Louguy), Sous le ciel de Paris, La foule ou encore Hymne à l’amour, contre quatre pour Viseur y compris la swingante Flambée Montalbanaise. L’approche est minimale, acoustique, sensible, sans fioritures ni pathos. Ni l’un ni l’autre ne cherche à en rajouter, à étaler sa science. En un mot, le respect mutuel. L’authenticité de Piaf et Viseur nous apparaît dans toute sa force tranquille. L’album devrait plaire aux amateurs de la belle chanson française et aux fans de jazz, ce n’est pas son moindre mérite. Jean-Louis Lemarchand

Richard Galliano et Sylvain Luc en concert le 6 février au Théâtre La Traversière. 75012.
(1). Dans un style différent, on se réfèrera aussi à « Hommage à Edith Piaf » (1994. Barclay-Polygram-Verve) signé par l’accordéoniste Marcel Azzola, qui enregistra en 1954 avec Edith Piaf Sous le ciel de Paris. Dans cet album Azzola donne sa version de L’accordéoniste, La vie en rose, Hymne à l’amour avec des partenaires tels que Stéphane Grappelli, Stéphane Belmondo, Jean-Philippe Viret ou Pierre Michelot.
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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 08:39
HUBERT DUPONT Vox XL
Label Ultrack / Distribution Musea/UTK 1003

www.ultrabolic.com

Mike Ladd (rap, slam), Ibrahim Diassé (tassou, tama drums), Hubert Dupont (electric bass), Hervé Samb (acoustic guitar), Naïssam Jalal(flute), Maxime Zampieri (drums), Djengo Hartlap (live sound design)

En ces temps plus qu’agités, il est bon d’écouter une musique autre, au delà des frontières géographiques et musicales, se moquant des styles et des genres, les mixant en un mariage des plus heureux. Hubert Dupont est de ces musiciens qui prennent le monde pour un terrain de manœuvres, pacifiquement musicales sans faire cas des classements et autres étiquettes.

Mais au fait est-il si inclassable que cela, ce nouvel album à la voix majuscule, justement intitulé Vox XL, où deux voix magistrales se mêlent en une joute amicale , celles du slammeur blanc, anglophone Mike Ladd et du Sénégalais Ibrahima Diassé qui scande en tassou, slam traditionnel wolof ? On se laisse très vite embarquer (« multi kutsi ») par le chant particulièrement envoûtant, sans dates, références et figures mythiques évoquées- ce qu’a su très bien faire Mike Ladd dans ses expériences précédentes. Cette fois Mike Ladd s’est plongé dans la musique africaine en réponse à Ibrahima Diassé, pour créer un parcours personnel qu’ils égrènent au fil des titres et improvisations des amis qui l’entourent. Ils orientent différemment leur propos, tirant chacun le fil de leur pelote de mots. Slam, rap, sprech gesang, travail dans les marges, comment ne pas plonger dans ce vertige de mots, de sons qui prennent chair ? Le tempo qu’ils installent est stimulant avec les respirations logiques parfaitement marquées, soulignant rythmiquement l’agilité de la pensée qui court. Les parenthèses même sont pleines de vitalité et les pauses bienvenues pour entendre mieux la mélodie comme dans « Baisse la clim », que reprennent les autres musiciens, excellents dans chacune de leurs interventions ; pour les fragments ou fredons de ces musiques populaires retravaillées, c’est un texte de chair, une langue qui s’incarne dans un corps pensant et non dépourvu d’affect.

Après Jasmine qui évoquait les révolutions du monde arabe, nous nous enfonçons plus au sud, non loin du Timbuktou d’Abderrahmane Sissako. Un dialogue magnifique s’engage entre l’Américain devenu Parisien et le Sénégalais, sans pour autant que les cultures des deux mondes s’affrontent. C’est plutôt du côté des ressemblances et des affinités, bien évidemment électives, que se retrouvent les musiciens, pointures singulières choisissant de se présenter en collectif. Hubert Dupont, contrebassiste raffiné, est aux avant-postes accompagné comme dans le disque précédent de la splendide flûtiste Naïssam Jalal. Les tambours tama se joignent aux fûts virtuoses de Maxime Zampieri sans désordre aucun et la basse électrique s’allie à la guitare acoustique, délicate et sinueuse d’Hervé Samb, complice du contrebassiste jusque dans le final « Juska Juska » où pour une fois, on n’essaie pas de comprendre ce qui se dit, même si on capte quelques mots envoyés d’une bouche gourmande. Contrairement à l’expérience précédente de Ladd sur The waste Land de T.S.Eliot, ce ne sont pas les mots mais les rythmes qui prédominent et le flow qui évidemment swingue puisqu’il est réussi. La musique se déploie dans l’espace, vibrant en expansion, poétique et irrésistible, efficace et douce à la fois.

Ajoutons que cet album qui fut enregistré live aux Musiques au Comptoir en banlieue parisienne y sera également présenté en version concert le 6 février prochain. Un bon conseil, allez y nombreux ! Ce spectacle peu ordinaire mérite le détour.

Sophie Chambon Label Ultrack / Distribution Musea/UTK 1003

www.ultrabolic.com

Mike Ladd (rap, slam), Ibrahim Diassé (tassou, tama drums), Hubert Dupont (electric bass), Hervé Samb (acoustic guitar), Naïssam Jalal(flute), Maxime Zampieri (drums), Djengo Hartlap (live sound design)


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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 14:14
ICHIRO ONOE Wind Child

www.ichiroonoe.com

Promise land

Ichiro Onoe, batteur japonais devenu parisien depuis 17 ans, a longtemps tourné en sideman avec Bobby Few, Chris Cheek, Ron Carter, Makoto Ozone,Frank Lacy, Bruno Angelini, s’est fait remarquer dans le disque de Philippe Le Baraillec, sur le label de l’Ajmi. Des univers musicaux assez différents auxquels il a su apporter sa couleur et sa finesse rythmique.
Il sort son premier album en leader Wind child du nom du premier morceau autobiographique composé au Japon, où il nous livre ses souvenirs et émotions.... Il s’entoure de jeunes talentueux dont on devrait entendre parler, tant il est vrai que l’on dispose ici d’un vivier de musiciens impressionnants qui ne demandent qu’à jouer : Matyas Szandai à la contrebasse, Geoffroy Secco au saxophone ténor et Ludovic Allainmat au piano. Ce Wind Child nous entraîne avec des compositions variées, toutes du batteur, dans le terrain familier du jazz que l‘on joue en club des ballades délicates comme « Recesses of the heart », un « Playground » très fusion ( Ichiro Onoe est fan du saxophoniste des Yellowjackets Bob Mintzer), des giclées de free comme dans « What do you want ». Révélant un véritable talent d’accompagnateur aux capacités inventives, le batteur préfère l’interaction avec ses complices qu’il a même tendance à mettre en avant par son soutien rebondissant, son énergie canalisée finement. Vibrant et charnel, revigorant, cet album jazz dessine une histoire aux couleurs subtiles ; une simplicité apparente, une fluidité maruée mais une authentique déclaration d’amour pour cette musique.

Sophie Chambon
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 18:14
Sons d'hiver 2015 : Anthony Braxton, l’Alchimist

Anthony Braxton – sax alto, soprano, sopranino, baryton
Mary Halvorson – guitare électrique
Taylor Bynum – cornet, bugle, trompette piccolo, trombone
James Fei – saxophones, effets

Les mots me faisaient défaut à la sortie du concert d’Anthony Braxton ce vendredi 23 Janvier. Comme un véritable procédé alchimique, avant le concert, j’étais matière une heure après, j’étais légère, illuminée.
Et puis l’attraction terrestre et le froid ont fini par me rendre ma chair et les mots.
Mais quels mots pour parler de la musique de Braxton ? Les mots sont bien trop réducteurs !
Appeler son Œuvre « musique » est déjà la réduire. Car c’est bien de cela dont il s’agit, du Grand Œuvre. La musique de Braxton est alchimique.
Ici, il est accompagné par 3 de ses anciens élèves. Sur leurs pupitres, une seule partition et un dessin.
La scène, c’est le laboratoire. Chacun des gestes de Braxton est fait en pleine conscience. Avant de prendre un saxophone, il prend soin de s’essuyer le visage, afin de ne laisser aucune empreinte de la vibration que l’instrument précédemment utilisé ait pu laisser.
Alors que dire de sa « musique » sinon qu’elle est à son image c’est à dire entière, radicale, puissante, sans résistance, vraie. Elle est.
Elle ne joue pas la vie, elle est la Vie.
D’abord elle fait sens. Mais très vite il transcende ce sens, le fait disparaître pour n’en garder que l’essence. Et cette essence relève du divin.
C’est en cela qu’Anthony Braxton est – non seulement un Maître pour les musiciens – mais véritablement un Créateur.

Julie-Anna Dallay Schwartzenberg

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:11

Académie du Jazz 2014

Prix Django Reinhardt (musicien français de l’année) :
AIRELLE BESSON
Finalistes : Cécile McLorin Salvant, Paul Lay


Grand Prix de l’Académie du Jazz (meilleur disque de l’année) :
AMBROSE AKINMUSIRE « THE IMAGINED SAVIOR IS FAR EASIER TO PAINT » (Blue Note/Universal)
Finaliste : Ran Blake « Cocktails at Dusk, a Noir Tribute to Chris Connor » (Impulse !/Universal)


Prix du Disque Français (meilleur disque enregistré par un musicien français) :
STÉPHANE KERECKI « NOUVELLE VAGUE » (Out Note/Harmonia Mundi)
Finalistes : Caratini Jazz Ensemble « Body & Soul » (L’Autre Distribution), Thomas de Pourquery « Supersonic Play Sun Ra » (Quark Records/L’Autre Distribution)


Prix du Musicien Européen (récompensé pour son œuvre ou son actualité récente) :
Ex-aequo JOHN TAYLOR, MICHAEL WOLLNY
Finaliste : Samuel Blaser


Prix de la Meilleure Réédition ou du Meilleur Inédit :
Ex-aequo PATRICK FRÉMEAUX pour l’ensemble de ses rééditions jazz, SIDNEY BECHET « IN SWITZERLAND / EN SUISSE » (Coffret de 4CDs United Music Foundation)
Finaliste : “The Keynote Jazz Collection “1941-1947” (Coffret de 11CDs Fresh Sound/Socadisc)


Prix du Jazz Classique :
TCHAVOLO SCHMITT « MÉLANCOLIES D’UN SOIR » (Label Ouest)
Finalistes : Tim Laughlin « The Trio Collection Vol.1 » (Gentilly Records), Preservation Hall Jazz Band « That’s It » (Legacy/Sony)



Prix du Jazz Vocal :
SINNE EEG « FACE THE MUSIC » (Stunt/UnaVolta Music)
Finalistes : Jamie Cullum « Interlude » (Island/Universal), André Minvielle « Suivez Minvielle If You Can » (Le Complexe Articole/L’Autre Distribution)


Prix Soul :
MALI MUSIC « MALI IS… » (ByStorm-RCA/Sony),
Finalistes : Leela James « Fall For You » (J&T), Liv Warfield « The Unexpected » (Property)


Prix Blues :
THE ROBERT CRAY BAND « IN MY SOUL » (Provogue/Wagram)
Finalistes : Dave Specter « Message in Blue » (Delmark/Socadisc), Vaneese Thomas « Blues For My Father » (Segue)


Prix du livre de Jazz :
Ex-aequo LAURENT CUGNY « UNE HISTOIRE DU JAZZ EN FRANCE TOME 1 : DU MILIEU DU XIXe SIÈCLE À 1929 » (Outre Mesure), JEAN-LUC KATCHOURA WITH MICHELE HYK-FARLOW « TAL FARLOW UN ACCORD PARFAIT A LIFE IN JAZZ GUITAR » (Paris Jazz Corner)
Finaliste : Mezzo – J.M. Dupont « Love In Vain, Robert Johnson 1911-1938 » (Glénat)


Ont Participé au vote : ​Jacques Aboucaya
​Reza Ackbaraly​
​Pascal Anquetil
​Pierre-Henri Ardonceau​Philippe Baudoin
​Philippe Bas-Rabérin
​Franck Bergerot
​Christian Bonnet
​Francis Capeau
​Philippe Carles
​Claude Carrière
​Frédéric Charbaut
​Guy Chauvier
​Anne Chepeau
​Pierre de Chocqueuse
​Gilles Coquempot
​Jean-Pierre Daubresse
​Jean Delmas
​Jean-Philippe Doret
​Jonathan Duclos-Arkilovitch
​Joël Dufour
​Alex Dutilh
​Lionel Eskenazi
​Ludovic Florin
​Joe Farmer
​André Francis
​Bob Garcia
​Jean-Marc Gelin
​Frédéric Goaty
​Jean-Pierre Jackson
​Matthieu Jouan
​Stéphane Kochoyan
​David Koperhant
​François Lacharme
​Anne Legrand
​Jean-Louis Lemarchand
​Isabelle Marquis
​Arnaud Merlin
​Philippe Meziat
​Joël Pailhé
​Dominique Perichon
​Jacques Périn
​Bruno Pfeiffer
​Stéphane Portet
​Xavier Prevost
​Jean-Michel Proust
​Thierry Quénum
​Marc Richard
​Pascal Rozat
​Laurent Sapir
​Jean-Jacques Taïb
​Nicolas Teurnier
​Alain Tomas
​Sébastien Vidal
​Philippe Vincent

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:00
Académie du Jazz : les lauréats 2014 et hommage à Cabu
Moment fort de la saison jazzistique, la remise des prix de l’Académie du Jazz avait cette année une atmosphère particulière, empreinte de solidarité et de sympathie. Toute la communauté des professionnels du jazz a salué Cabu, une des victimes du 7 janvier, « grand ami de l’Académie » a souligné son président François Lacharme. Une standing ovation a été réservée à Cabu à l’issue d’une présentation de quelques-unes de ses caricatures de jazzmen y compris bien entendu son artiste préféré, le tonique Cab Calloway. L’émotion était palpable également lors de la projection d’un hommage musical- un solo de piano en forme de requiem- aux morts de Charlie Hebdo, adressé par le lauréat du Grand Prix de l’Académie, le trompettiste Ambrose Akinmusire.

Le palmarès 2014, dévoilé ce 19 janvier au Théâtre du Chatelet, confirme l’œcuménisme et la sélectivité de l’Académie du Jazz. La jeune génération –Airelle Besson, prix Django Reinhardt du meilleur musicien français, Sinne Eeg, prix du Jazz Vocal, Stéphane Kerecki, bassiste, prix du meilleur disque français - cohabite avec des artistes confirmés tels le guitariste Tchavolo Schmitt ou le bluesman Robert Cray. Le plus bel exemple en est peut-être donné par le Prix du Musicien européen partagé entre deux pianistes, John Taylor et Michael Wollny : le premier, britannique affichant un demi-siècle de carrière ayant été le professeur du second, brillant soliste allemand découvert en France par un duo avec Joachim Kühn. C’est l’esprit de l’Académie du Jazz, l’illustration du patrimoine et le soutien-éclairé- aux tendances actuelles de « la plus populaire des musiques savantes ».

Jean-Louis Lemarchand

Jean-Louis Lemarchand

Académie du Jazz : les lauréats 2014 et hommage à Cabu
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