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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 07:36

Si vous aimez Claude Nougaro, ce disque mérite un large détour…Pour l’éviter.

Que de facilités, ça swingue comme une fanfare militaire. Non que je nourrisse une aversion pour les fanfares mais bon…C’est pour tenter un mot nul sur la légèreté du tempo binaire sur Armstrong. Ca veut le faire et ça le fait pas du tout. Je vous passe la légèreté des pêches dans les reprises.

Berimbau avec des violons et une pseudo atmosphère à deux balles de SF de série B. Alors même que le Petit Taureau savait avec bonheur intégrer Méditerranée et Brésil. Trop de cuivres, trop de batterie, pas assez de guitare. Bref… On est loin du compte.

Avec « Dansez sur moi », on a un espoir à l’intro, assez vite gâché par un fond de musique d’ascenseur. Faut pas confondre Basie et Roux Combalusier ou Otis si vous préférez.

J’aime bien Maurane, je fais encore un effort. Je craque avec « Il y avait une ville ». C’est trop…Nul. Je fais l’effort d’écouter jusqu’au bout.

J’arrête là, j’ai 27/15 de tension tellement je bous. Putain où est le swing ? Tout ça est maniéré à l’extrême. Heureusement il y a les paroles, mais Maurane n’y est pour rien.

N’achetez pas ce disque. Ne consacrez aucun octet à son téléchargement, même illégal.

C’est un peu comme chanter Amsterdam faut assurer si on veut faire un hommage au grand Jacques. Et là, Maurane elle n’assure pas du tout.

Bon ben j’irai pas à son concert.

Jean-Pierre Foubert

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 07:22

 

Blue Note 2009

Joe Lovano (sax), James Weidman (p), Esperanza Spalding (b), Otis Brown III (dm), Francisco Mela (dm, perc)

 


Chaque enregistrement de Joe Lovano confirme sa dimension de maître du saxophone. De l’envergure des Rollins ou Coltrane dont il ne cesse enregistrement après enregistrement de clamer sa filiation. Nous avions chroniqué le mois dernier la parution d’un album aux côtés de Steve Kuhn ( « Mostly Coltrane » chez ECM) sans toutefois oser se demander quelle était la vraie personnalité de Joe Lovano. Car Lovano passe d’album en album ( on l’a même entendu récemment avec le Masada de John Zorn qui semble pourtant bien éloigné de son univers très classique), avec la même maestria. Véritable caméléon jazzistique ! A 57 ans, Joe Lovano a déjà joué avec toute la planète du jazz et signe là son 22ème album pour Blue Note.

Avec un album comme Folkart qui paraît chez Blue Note, le saxophoniste de Cleveland montre une démarche bien plus personnelle et surtout sa part de modernité et d’ouverture.

Avec ce quintet qui se met entièrement à la disposition du saxophoniste, Joe Lovano explore les espaces et les tonalités, les formes rythmiques et les expressions phoniques, comme autant d’idiomes et de dialectes. Sans être véritablement expérimental, il y passe néanmoins du ténor à l’alto ou au au taragato (saxophone hongrois) Parfois ultra-classique ( comme sur ce beau song for Judi) ou Coltranien ( Wild beauty), il ne cesse de varier les sonorités et les couleurs avec le même brio, toujours aussi virtuose que sensible. Lovano est ici soutenu par une belle rythmique (association intéressante de la jeune contrebassiste Esperanza  Spalding avec un Otis Brown III en grande forme).

Joe Lovano y est boulimique de musique, de création musicale et de formes d’improvisations. D’une incroyable fraîcheur. Si le résultat n’a rien de révolutionnaire, il n’en est pas moins passionnant sur la démarche d’un colosse du saxophone.

Jean-Marc Gelin

 

 

 

 

 

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 15:13
Eric Le Lann (tp), David Kikoski (p), Douglas Weiss (cb), Al Foster (dm)
possible »
Plus Loin Music – 2009
 
Ce nouvel album de Eric Le Lann enregistré à New York relève, comme souvent, de la rencontre réussie parce que rencontre instantanée. On sait combien le trompettiste, passant d’un projet à l’autre en est friand. Après son merveilleux duo avec Martial Solal, puis ses décoiffantes joutes électriques avec Jannick Top, Eric Le Lann est parti en octobre 2008 enregistrer outre-Atlantique avec une rythmique de rêve composée de David Kikoski, Douglas Weiss et Al Foster. Enregistrement quasi-spontané ( 2 prises seulement par titre), session courte et même langage instinctivement partagé. Et pour ce faire, le casting retenu est plutôt bien choisi puisque ces enfants de l’après bop, ces quatre-là, ont depuis longtemps la même passion pour la même musique.
Eric Le Lann n’est pas venu à cette session les mains vides. Il apporte en effet  à ses camarades deux cadeaux de bienvenue : 1) de bien belles compositions qui exaltent naturellement le bon goût des harmonies boppiennes ; 2) son sens sublime de la mélodie, sa musicalité de la phrase qui fait de lui ( même si cela doit le gonfler qu’on lui rabâche toujours la même salade), l’enfant naturel de Chet Baker. Ce sens de la phrase délivrée comme l’on murmure à l’oreille d’une jolie femme : sensuelle et prometteuse. Un souffle animé, comme l’on dit de ce qui contient un supplément d’âme. Et il n’en faut pas moins pour émoustiller les trois autres dont un David Kikoski génial rythmicien qui, lorsqu’il se livre, libère des chorus exceptionnels de créativité, d’inventivité. Un jeu à la Mc Coy Tyner, une dynamique propre et jamais systématique. Accompagnateur de rêve qui sait mettre l’accent là où il le faut. Scagnarelle de rêve. Douglas Weiss et Al Foster ne sont pas en reste. Al Foster bien sûr, Al Foster évidemment. Ce genre de batteur qui titille le swing, qui flirte avec les frémissements, qui vibrionne et pousse l’autre à se dévoiler. Comme s’il soufflait dans le dos du soliste «  vas-y dis lui que tu l’aimes ».
Y a pas de génie dans cet album-là. Pas de trucs spectaculaires, pas d’esbroufe, pas de compositions torturées. C’est juste un petit moment de confidence avec ce jazz qui parle avec ce swing très « classe », que l’on aime. On y ressent alors la proximité avec les musiciens, un peu comme si l’on était là, en club à quelques centimètres d’eux. En toute intimité. Jean-Marc Gelin


 
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 05:40

Act 2009

 

Vijay IYER (p), Stephan Crump (b), Marcus Gilmore (dr)

 

Une des significations du mot anglais « Historicity », titre du dernier cd du trio du pianiste Vijay Iyer, est la qualité d’un élément à faire partie de l'histoire ou de participer à son déroulement, en opposition aux mythes et autres légendes. Les différentes traditions musicales et les faits historiques, qui les ont faites évoluer, ont amené le jazz à ce qu’il est devenu aujourd’hui: une musique improvisée dont les structures prennent leur source dans la tradition du jazz d'abord et dans d'autres formes musicales, modernes ou traditionnelles. Vijay Iyer nous montre qu'il en est un des témoins et qu'il s’inscrit dans le langage musical historique avec Historicity.


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Jérôme Gransac

 

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 15:49
In Deep
Edition Records (2009)  
By John Kelman
   

It's been four years since saxophonist Mark Lockheart's best-of-year Moving Air (Basho, 2005). Contrasting Moving Air's organic multi-tracking, In Deep goes for purer in-the-moment territory, with a traditional trumpet/sax/piano/bass/drums quintet that's anything but conventional.

Lockheart's ability to evoke a multiplicity of images with his music has been a marker with groups including his 11-piece Scratch Band and the Big Idea sextet that he formed to perform the more complex layering of Moving Air. On In Deep he proves that he is still a compelling composer, but the emphasis here is on playing, and he couldn't have chosen better partners, especially pianist Liam Noble. Whether in duet with drummer Dave Smith on the miniature, form-driven but free-blowing opener, "Stairway," or with the entire quintet on the expansive 10-minute workout of "Surfacing," there's an energy to the group and writing that may avoid harsh extremes, but remains exciting and filled with unpredictability.

 

 

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 08:28

Green leaf Music
Dave Douglas (tp), Vincent Chancey (Cor), Luis Bonnilla (tb), Marcus Rojas (tuba), Nasheet Waits (dm)

Cet été, lors de la présentation de l’album par Dave Douglas à Marciac, nous étions revenus circonspects et modérément emballés ( cf. notre chronique du festival – Marciac 1/3). Ce n’est donc qu’après coup que nous avons découvert le CD, tout prêts à nous laisser convaincre définitivement par  la version « studio ». Et malheureusement ce sont les mêmes réserves qui ressurgissent à l’écoute de cet album dédié à la musique de Lester Bowie dont l’auditeur ne trouvera ici qu’une bien pâle évocation. Si Lester Bowie évoquait lui aussi certains esprits du jazz, ce mini Brass Band censé marcher sur les pas du Brass Fantasy de Lester Bowie en rend d’autres, à d’autres trompettistes ( Fats Navarro ou Enrico Rava p. ex).
Dave Douglas écrit magnifiquement bien c’est un fait et les textures créées sont complexes, éthérées parfois presque Shorteriennes. Mais il peut passer aussi de la Nouvelle Orléans tendance Marching Band (Bowie) à un bon gros funk (Mister Pitiful) avec parfois une certaine pointe d’humour ponctué de citations ( comme ce Great Awakening qui se termine par une citation de If you could see me now.). Il n’empêche, Dave Douglas ne parvient pas à nous débarrasser d’une certaine torpeur, d’une mollesse généralisée. Il est vrai qu’elle était déjà remarquable dans le modèle original, à savoir l’album de Lester Bowie paru en 1993, « When the spirit returns ». Dave Douglas y fait référence constamment et les allusions sont claires lorsque par exemple ce I’m so lonesome I Could cry fait réponse au Solitude repris par le Brass Fantasy à l’époque. L’un comme l’autre sont superbement écrits, voire virtuoses chacun à leur manière, traînant, subtilement tissés et colorisés. Mais, comme en concert, on reste dans la version réduite de Dave Douglas sur le sentiment d’entendre un groupe qui peine à vivre collectivement comme si ( ce que nous avions déjà ressenti sur scène), chacun jouait dans son coin, peu concernés par l’énergie collective. Un début d’album totalement soporifique qui heureusement  s’arrange un peu par la suite et un certain manque de relief certain nous empêche d’adhérer totalement. Les esprits du jazz qui étaient revenu habiter la musique de Lester Bowie ont ici effectivement un peu déserté le présent. Jean-Marc Gelin

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 19:48

FREE FACTORY

On ne peut pas s’intéresser à l’histoire du jazz sans avoir jamais entendu parler de la Lenox School of Jazz dans le Massachusetts. C’est là, raconte t-on que John Lewis qui y enseignait, avait entraîné deux petits jeunes repérés en 1958, Ornette Coleman et Don Cherry. La Lenox School présentait en effet la particularité d’être un haut lieu d’enseignement du jazz, regroupant un corps enseignant composé des grands musiciens en activité et qui venaient durant deux mois animer un programme d’été, sortes de master classes avant l’heure. Expérience assez banale de nos jours mais relativement rare à une époque où le jazz s’enseignait dans d’autres lieux où il était bien plus question d’enseignement pratique que de théorie. Pour entrer dans ce haut lieu fourmillant d’idées, les élèves étaient alors sélectionnés sur bandes magnétiques et au terme de la première année en 1957, seuls 24 musiciens furent retenus. Durant leur bref séjour, les élèves pouvaient alors suivre un programme de très haute qualité si l’on en juge par les témoignages de Joh Lewis ou de Paul Bley prompts à le placer très largement au-dessus de la Berkelee College of Music pourtant fondé 12 ans plus tôt en 1945. Les élèves y suivaient donc un cursus complet portant sur la composition (avec des professeurs comme George Russell ou Gunter Schuller), sur l’histoire du jazz et sûr de la pratique musicale. Et comme il se doit le programme d’été se concluait par un concert réunissant les sections pdagogiques des 6 ou 7 enseignants. Il est alors assez magique de pénétrer aujourd’hui dans ce haut lieu mythique et découvrir aujourd’hui les bandes du concert du programme de 1959 qui accueillait ce 29 août les élèves de Max Roach et John Lewis ( dont Ornette, Don Cherry ou Steve Kuhn), ceux de Kenny Dorham, de Bill Evans –Jim Hall (où l’on remarquait Gary Mc Farland). Mais aussi ceux de Jimmy Giuffre ( avec Lenny Popkin ou encore Ian Underwood qui deviendra plus tard membre du Mother of Invention de Franck Zappa !!), de Schuller ou encore, dans une formation finale ceux de Herb Pomeroy dans laquelle les amateurs de raretés auront la curiosité d’entendre Ornette Coleman et Lenny Popkin partager le pupitre d’alto. Si malheureusement les bandes ont été relativement mal nettoyées, on ne néanmoins que saluer cette édition 50 ans plus tard de ce qui est un formidable témoignage riche d’enseignements dans cette histoire du jazz alors en marche forcée. On y entend par exemple clairement le respect et la grande dévotion d’Ornette Coleman et Don Cherry pour le bebop de Dizzy, un an pourtant après leur manifeste « free » ( Something else). Ce que démontrent ces enregistrements c’est que la grande affaire du jazz a toujours été finalement une affaire de transmission et d’héritage perpétué. La Lenox School of Jazz qui cessa ses activités en 1961 en fut un formidable révélateur.
Jean-marc Gelin

Pour en savoir plus :
http://www.jazzdiscography.com/Lenox/lenhome.htm

PS : Un bonus un peu inutile est tiré d’un concert donné par Kenny Dorham (membre éminent certes de la Faculté de Lenox) mais donné en 1964 en Norvège sans grand rapport avec le propos




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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 07:36

Steve Kuhn (p), Joe Lovano (ts), David Finck (cb), Joey Baron (dm)
Hat Hut
 
Steve Kuhn (qu’il ne faut pas confondre avec les deux frères d’Outre-Rhin), est un pianiste américain rompu depuis les années 50 à toutes les scènes du jazz. A 71 ans le pianiste compte en effet un palmarès discographique pour le moins impressionnant. Ancien élève de la fameuse Lennox School  Steve Kuhn a enregistré avec un casting étourdissant depuis ses premiers enregistrement en 1957 et l’on garde en mémoire ses nombreux enregistrements réalisés aux côtés de Stan Getz. Pourtant, ce sont  deux petits mois dans sa carrière qui ont marqué de manière indélébile le jeune pianiste d’alors. Deux mois passés en 1960 (alors qu’il n’avait que  21 ans à peine), aux côtés de John Coltrane avant que celui-ci ne le remplace par Mc Coy Tyner pour donner lieu ensuite au quartet que l’on sait.  Et c‘est cette rencontre là, ces deux mois volés à l’histoire en marche qui demeurent inoubliables pour le pianiste et qui donne lieu ici à cet enregistrement mémorial sobrement dénommé «  Mostly Coltrane ».
« Mostly » dans la mesure où, Steve Kuhn revisite une partie du répertoire Coltrane mais en profite au passage pour rendre d’autres hommage à Sonny Rollins (The night has a thousand eyes ou Like Sonny) et plus indirectement à ses mentors comme Bill Evans (I want to talk about you) ou Oscar Peterson. Quelques compositions personnelles du pianiste lui donnent aussi l’occasion d’essayer différents  formats, depuis la formation complète jusqu’au trio simple en passant par de merveilleux duos avec le saxophoniste (où Steve Kuhn apparaît comme un accompagnateur précieux) apportant ainsi différents reliefs donc pour une musique généreuse, brillante et complice.
Lire la suite....
Jean-Marc Gelin



 

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 08:28
Circum Disc
Sebastien Beaumont (g), Christophe Motury (tp), Nicolas Mahieux (cb), Peter Orins (dm)



Malgré tout la bonne volonté et l’énorme envie de jouer de ces jeunes musiciens, assurément pétris de talents, on sent bien que la difficulté qui se pose à eux est avant tout de savoir justement QUOI jouer. D'où un album qui semble brûler les étapes de leur propre propre développement, et surtout celle de la composition. Pour des musiciens habitués à la scène Lilloise de l’improvisation notamment au sein de la formidable formation «  La Pieuvre » d’improvisation soudpaintée, la trame compsitionnelle est assurément un enjeu majeur. D’où le sentiment d'entendre un album avec peu de relief. Le rock est là c’est sûr, le jazz aussi et la volonté comme le talent d'improviser aussi. Sauf que pour cette dernière matière (l’improvisation) il faut un socle solide qu’il soit harmonique, mélodique ou rythmique et qui permette au groupe ou aux solistes  de s’envoler et de créer le mouvement. A défaut de bénéficier d'une telle trame forte,  l'énergie se perd alors, les " compositions" tombent un peu à plat et chacun donne un peu le sentiment d’évoluer pour lui-même n’ayant pas réellement de projet collectif à livrer. C'est exactement ce que l'on reproche à ce premier album avec d'autant plus de regret que l'on sent poindre un talent évident. Les échappées vocales de Christophe Motury nous rappellent un peu celles de Beniat Atchiary et marquent un contraste, un relief intéressant. Pour le reste il faut se laisser aller à faire confiance à ces très bons musiciens. Ce qu'ils ont dire doit logiquement s'exprimer en concert. Courons- y
Jean-Marc Gelin 
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 08:01

ECM 2009
John Balke (compo), Amina Alaoui (vc), John Hassell (tp), Kheir Eddine M’kachine (vl), Helge Norbakken (perc), Pedram Khavar Zamini (Zarb), sections à cordes
 
C’est à l’occasion d’une commande passée à l’automne 2006 pour le 15ème anniversaire du club d’Oslo COSMOPOLITE que le pianiste norvégien Jon Balke créa ce projet avec la chanteuse marocaine et musicologue Amina Alaoui autour des poèmes arabo-andalou du VIIIème au XVIème siècle. C’est donc d’un album que l’on range commodément dans la catégorie « world music » dont il s’agit ici. Ces poèmes en arabe ou en espagnol qui s’entendent à la période de l’inquisition exaltent l’amour, la nature et la femme dans la grande tradition des textes baroques. Il y a là un matériau forcément propice à la création d’espaces lyriques portés par la belle voix de la chanteuse marocaine à laquelle fait résonance la trompette de Jon Hassell comme une sorte de double.
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