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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 08:57

 

Le Jazz

Exposition du 30/9 au 23/10
Peintures, photographies

 

L’Espace Carpeaux de Courbevoie reste fidèle à sa tradition musicale, et du Cabaret, et présente une exposition sur le thème du Jazz : photographies des plus grandes légendes, peinture, diversité des techniques…Trois artistes plasticiens célèbrent à leur manière les plus grands jazzmen. Venez les découvrir à l’Espace Carpeaux du 30 septembre au 23 octobre inclus.

 

FlyerCarpeaux

 

 

Frédéric Khan :

Ses œuvres figurent déjà dans plusieurs collections d’art contemporain. Il rend hommage au Jazz à travers une alchimie subtile des couleurs, gestuelle spontanée, fouetté virtuose du pinceau, flouté de l’aérographe, richesses des matières et des idées, diversité des techniques. Son œuvre éveille en nous une résonance entre souvenir et avenir, passé, présent et futur, d’une moderne actualité.

 

Nicolas Hérault:

« Les gris de Glenn »

Fondation Taylor

Prix Eddy Rugale Michaïlov 2009

La beauté de la matière triturée, presque pétrie séduit tout d’abord et puis il y a la palette aux accords nés dans l’harmonie éclairée d’une lumière stimulante ou exultante entre ombre et clarté, pour un clin d’œil à la musique de Glenn Gould.

 

Patrick Audoux(L'Oeil des DNJ)

Pour tous les amoureux du jazz... Il tourne son objectif vers les musiciens et artistes le plus souvent durant les concerts. Ses photos sont visibles sur le site du collectif vues sur scènes, dont il est membre fondateur, et régulièrement publiées sur le website citizenjazz.com et bien d’autres supports papiers.

 

Du 30/9 au 23/10/10 - Entrée libre du mardi au samedi de 14h à 19h.

 Espace Carpeaux 15 Bd Aristide Briand 92400 Courbevoie

 

Patrick Audoux : photographies,

Frédéric Kahn et Nicolas Hér ault : peintures

 

jazz.jpg

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 14:30

 

Aux Dernières Nouvelles du Jazz, nous souhaitions rendre hommage à cette grande chanteuse de jazz qu'était Abbey Lincoln. Pour cela, nous vous proposons de la retrouver, chanteuse vivante, lors d'un magnifique concert impromptu enregistré en 1967 à la Maison de la Radio, avec un quintet de circonstances composé de Max Roach, Johnny Griffin, Maurice Vander et Gilbert Rovère.

 

 

 

 

 

 

Le NY Times lui a consacré un bel article.

 

 

lincoln3-popup.jpgAbbey Lincoln, 1991. (Jack Vartoogian/FrontRowPhotos)


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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 07:54
Wayne SHORTER: le compositeur-saxophoniste extra-terrestre (*)
Antoine Hervé (exposant, p), Jean-Charles Richard (ss). 09.02.2010 à l’Auditorium de Saint-Germain des Prés

A Franck

 

antoineherve.JPG

 

 

Le concept d’Antoine Hervé est connu, le contenu de ses leçons successives est en revanche trop rarement explicité. Car il faut un talent singulier (de pédagogue, de conteur) pour dévoiler et illustrer à un public indéterminé (combien d’initiés ? Combien de néophytes ?) la personnalité, le parcours, les conceptions musicales d’un Bill Evans, d’un Charlie Mingus, d’un Chick Corea, sans rien céder par ailleurs sur l’exigence du jazzman concertiste. Bien loin des clichés ou des raccourcis stériles qui continuent d’alimenter une version tronquée de l’histoire et, pour tout dire, un certain snobisme, la curiosité empathique, le sens de la nuance et de la formule, le décorticage humoristique et savant tout à la fois, font par exemple de la leçon consacrée à Oscar Peterson (qu’on aurait pu penser, à tort, assez éloigné des références premières d’Antoine Hervé) ou à McCoy Tyner de purs joyaux qui commencent au demeurant à se décliner dans tout l’hexagone. Le 09.02.2010, Antoine Hervé consacrait sa leçon à Wayne Shorter. Exercice redoutable tant l’œuvre, la pensée et la démarche du saxophoniste ont essaimé sur (et suscité) des continents sans autre lien évident à première approche que son génie de compositeur auquel on l’a trop souvent réduit, de Blakey à Miles, de Weather Report à la « saudade » brésilienne la plus subtile, sans parler de ses collaborations multiples (Santana, Steely Dan, Salif Keita, Joni Mitchell, Pino Daniele, etc.). Fort heureusement, Antoine Hervé avait choisi, pour illustrer cette fabuleuse trajectoire, le saxophoniste soprano Jean-Charles Richard (découvert entre autres formations en un sidérant duo complice avec la chanteuse Claudia Solal) dont la sonorité, la justesse, la sensualité, la connaissance intime de l’œuvre shorterien, ont fait merveille toute la soirée. Outre sa maîtrise pianistique et sa jubilation patente face à un répertoire aussi divers que fascinant, la sûreté de jugement et l’ampleur de vues d’Antoine Hervé ont, si l’on peut dire, fait le reste. Insistance majeure sur l’amitié et la différenciation Shorter / Coltrane, sur l’impact décisif de l’album « Speak No Evil » (véritable manifeste poétique gravé le soir de Noël 1964) dont le duo interpréta superbement les deux-tiers sans pour autant délaisser (comme c’est trop souvent le cas) d’autres jalons marquants (outre la pêche au trésor davisienne : « Fall » et autres « Footprints », « Beauty and the Beast » issu de la superbe rencontre de Wayne avec Milton Nascimento en 1974, l’album « Atlantis » et un joyau tiré de la fin de comète Weather Report : « Face On A Barroom Floor »). Reprenant / Partageant / Validant largement (1) les orientations et concepts d’un petit opuscule (que les DNJ faillirent bien chroniquer en son temps : « Les Singularités Flottantes de Wayne Shorter », éd. Rouge Profond, coll. Birdland, 2005), sur le renouvellement du traitement du matériau mélodique et la définition d’un nouvel espace musical par le saxophoniste, Antoine Hervé et Jean-Charles Richard démontrèrent amplement combien Wayne Shorter, ancré plus qu’on ne l’a cru dans le terreau du jazz américain (le blues et les racines spirituelles du hard-bop, le groove), travaillant l’exigence mélodico-harmonique jusqu’à l’extrême, avait su et continuait de transcender l’un et l’autre jusque dans son quartet actuel, débouchant sur un discours poétique éminemment personnel, virtuose dans sa vigueur la plus elliptique et qui restera, sans nul doute, majeur dans la fécondation de l’imaginaire musical du demi-siècle écoulé.       

 

Stéphane Carini.

 

 

(1) constat aimablement confirmé par Antoine Hervé à l’auteur de ces lignes en coulisses,  à l’issue de la conférence.

(*) le titre "Wayne Shorter, le compositeur-saxophoniste extra-terrestre" est celui retenu par A. HERVE pour son concert-conférence.

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 07:27


La 52ème cérémonie des Grammy Awards a euy lieu hier soir à Los Angeles.
Dans la catégorie "jazz", les heureux élus sont  :




Meilleur Album de Jazz Contemporain :
Joe Zawinul & The Zawinul Syndicate - 75

zawinul.jpg

Meilleur Album de Jazz Vocal : Kurt Elling - Dedicated to You : Kurt Elling Sings the Music of Coltrane and Hartman Kurt-Elling-Dedicated-To-You.jpg


Meilleure Impro de Jazz en Solo : Terrence Blanchard - Dancin' 4 Chicken


Meilleur Album de Jazz Instrumental : Five Peace Band Live


Meilleur Album d'Ensemble de Jazz : New Orleans Jazz Orchestra - Book One

new-orleans-book-one.jpg
Meilleur Album de Jazz Latin : Bebo Valdes and Chucho Valdes - Juntos Para Siempre
bebo-et-chucho-valdes.jpg
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 12:14

 

 

 

 

 

John HOLLENBECK est nominé aux Grammy Awards pour le meilleur enregistrement dans la catégorie

Best Large Jazz Ensemble!

 

 

"The drummer and composer John Hollenbeck inhabits a world of gleaming modernity, and Eternal Interlude reflects both the clarity and brightness of his vision."

 - Nate Chinen, The New York Times, August 16, 2009

Eternal Interlude chosen as one of WNYC's jazz records of the decade. 

 

The recording also made it into the LA Times Top 10

 

 

This really isn’t a jazz recording, nor a classical one, either. The instrumentation reminds one of the jazz big bands of old, which have long since disappeared, but this group lives in a world without classification. The composer/percussionist is comfortable using musical elements from a vast array of genres, including modern classical, jazz, and progressive rock. The effect is a completely unique sonic palette that can shimmer and float, or drive and rock.  
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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 05:47

L'Ina au rythme du jazz

Pascal RozatPascal Rozat, journaliste aux DNJ et Jazzmag, est conseiller d’Emmanuel Hoog, président de l’INA (Institut National de l’Audiovisuel). Il a accepté de se prêter au jeu de l’interview pour nous parler de la nouvelle offre jazz dont il a assuré la coordination à l’INA et qui se décline en deux volets : la parution d’un double CD consacré au Festival de jazz de Cannes 1958, « Jazz sur la Croisette », et la mise à disposition du patrimoine jazz de la radio et de la télévision française sur le site ina.fr.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Pascal ROZAT (Photo J. Gransac)

 

Lire la suite

 

 

En avant-goût, la bande-annonce:

 

 


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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 18:16


Martial Solal a été nominé aux prestigieux Grammy Awards dans la catégorie "Best Improvised Jazz Solo" pour le titre On Green Dolphin Street extrait dans l'album "Live at The Village Vanguard" paru chez CAM Jazz (harmonia mundi)


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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 11:40


 Sunset
- 22 Novembre
  (60 rue des lombards - Paris)
 Words Project


 



Laurent Coq: "J'ai rencontré Sam durant l'été 2008 où je résidais à New York. Je connaissais déjà son  disque Words Project qui m'avait tout de suite enthousiasmé lors de sa sortie. Je l'avais contacté pour le lui dire, et c'est assez naturellement que nous nous sommes retrouvés à jouer ensemble une après-midi de Juillet à Brooklyn.

Plus tard, il a obtenu la bourse CMA/FACE French-American Jazz Exchange de la fondation américaine Chamber Music America (la même que l'altiste Miguel Zenon a obtenue, mais c'est une autre histoire) sur un dossier nous associant tous les deux, toujours autour de la poésie. Cette fois, il s'agissait d'écrire une musique originale sur des poèmes anglais (ou américains) et français qui ont fait l'objet d'une traduction. Ainsi, chaque poème serait chanté dans les deux langues et avec deux traitements musicaux distincts.

C'est ce travail que nous présenterons en sextet pour la première fois à Paris fin novembre (à la maison de la Radio le 21, et le lendemain au Sunside) avec deux chanteuses magnifiques ; Christine Correa chantera les versions anglaises mises en musique par Sam, et Laurence Allison chantera les versions françaises que j'aurai mises en musique. La rythmique sera assurée par les vaillants Yoni Zelnik (contrebasse) et Karl Jannuska (batterie)."


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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 20:20
Sébastien Llado, après avoir accompagné les plus grands de la scène française (dans un grand écart stylistique allant de l'ONJ Barthélémy à Yaël Naïm) et la création de son nouveau quartet en 2005, enregistre en live son premier disque en leader.
Pour cet événement majeur, le tromboniste, joueur de coquillages et chercheur de sons (naturels et électroniques), a composé un jazz métissé, sophistiqué et populaire, drôle et poétique, surprenant et satiné, accompagné d’un trio musical de référence et d'envergure (Leïla Olivesi aux claviers, Bruno Schorp à la contrebasse, Julie Saury à la batterie). Une musique vibrante qui s'adresse autant au corps qu'à la tête.

 
Vendredi 20 novembre 2009 à 21 heures
Sébastien Llado Quartet
Sébastien Llado, trombone, conques - Leïla Olivesi, piano - Bruno Schorp, contrebasse – Julie Saury, batterie

Sébastien Llado :
www.sebastienllado.com - www.myspace.com/llado

au
Sunside-Sunset Jazz-Club
60, rue des Lombards
75001 Paris
Infoline : 33 (0) 1 40 26 46 60 / 33 (0)1 40 26 21 25
Métro : Châtelet-Les Halles
http://www.sunset-sunside.com/


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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 07:30





© Sony Music Entertainement

Jusqu’au 17 janvier 2010 se tient au Musée de la musique de la Villette « We want Miles – Miles Davis, le jazz face à sa légende», une exposition exceptionnelle où le jazz se donne à comprendre, à voir et à entendre. Une déambulation à travers la vie et l’œuvre de Miles Davis, magnifiquement imaginée par Vincent Bessières, le commissaire de l’exposition.  Curieux, amateurs éclairés ou spécialistes érudits de Miles Davis s’y retrouveront avec bonheur car toute l’exposition est organisée de manière intelligente et pédagogique avec de très nombreux passionnants documents et dans un bain de musique permanent. Le parcours propose de suivre la chronologie de l’artiste de son enfance bourgeoise à Saint-Louis au concert de La Villette en 1991, en passant par les rencontres marquantes et les collaborations fructueuses avec Charlie Parker, Dizzie Gillepsie, Gil Evans, Wayne Shorter, Teo Macero ou Marcus Miller, ainsi que ses dialogues avec le blues, le bebop, le rock, l’afro-funk ou le hip hop.

 

L’atout principal de cette exposition est le temps laissé à l’auditeur-visiteur pour s’immerger dans la musique. L’exposition se déroule dans un bain sonore permanent grâce à différents îlots circulaires, appelés « sourdines », qui offrent à un public d’une dizaine de personnes une écoute de grande qualité de quelques œuvres majeures du trompettiste. Des bornes d’écoute permettent également au visiteur équipé de son propre casque ou d’un casque d’emprunt de s’isoler quelques minutes de la foule pour une interview au long cours (ne manquez pas l’extrait de la troublante interview de Miles dans Les enfants du rock en 1986) ou une séquence musicale (quel bonheur cette suite harmonique de Miles sur l’errance de Florence – Jeanne Moreau dans Ascenseur pour l’échafaud, on ne s’en lasse pas !). A noter cette porte dérobée au sous-sol de l’expo qui conduit au fameux concert Davis and Friends de 1991 à La Villette, quelques semaines seulement avant la mort du trompettiste. Pour chaque période présentée, l’exposition offre à l’amateur, profusion de photos (à voir absolument les magnifiques clichés d’Irving Penn pour le lancement à grand renfort de pub de « Tutu » en 1986), de dessins (les incontournables de Corky McCoy pour la pochette de « On the Corner »), de partitions manuscrites, d’instruments,  d’objets divers, de documents. Les pochettes mythiques au sublime graphisme de chez Columbia côtoient la trompette des années 1950 de Miles, les épreuves annotées de son autobiographie et le «  To be white » griffonné par Davis en réponse à la demande de la baronne Pannonica de Koenigswarter sur ses trois vœux. Le tout est scénographié avec classe dans un univers sombre pour la période acoustique et une débauche de couleurs dans un environnement foutraque pour les années électriques. On passe de surprise en surprise et tout est passionnant.

 

Contrairement à l’exposition du Quai Branly du printemps dernier qui faisait la part belle au dialogue du jazz avec les arts plastiques, tel n’est pas le propos ici. On peut toutefois y voir deux toiles de Jean-Michel Basquiat et découvrir les peintures de Miles Davis himself.

 

Très loin de la célébration de l’icône Miles, cette exposition aborde l’œuvre et la vie de Miles comme un paradigme de l’histoire du jazz en mouvement, démontrant à quel point cette musique est en dialogue  et en relation permanente avec toutes les autres formes musicales, baignée dans un espace-temps qui la métamorphose et l’enrichit.  Bien sûr, Miles plus que tout autre a favorisé ce dialogue, que ce soit avec le rock, le funk ou le hip hop. Il avait même pris contact avec Jimi Hendrix pour un projet commun qui n’a pas pu voir le jour du fait de la mort prématurée de Hendrix. Pour prolonger la découverte et fidèle à son  souci permanent de pédagogie, la médiathèque de la cité de la musique propose une analyse commentée des œuvres sonores présentées dans l’expo. Courez vite voir cette exposition!

Régine Coqueran

 


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