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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 09:07
Concert royal pour les 60 ans de l’Académie du Jazz
Concert royal pour les 60 ans de l’Académie du Jazz

Concert royal pour les 60 ans de l’Académie du Jazz

Soirée soutenue par la Fondation BNP Paribas

Grande soirée en perspective pour célébrer les 60 ans de l’Académie du Jazz qui veille tout à la fois à faire vivre le patrimoine de « la »musique du 20 ème siècle et à révéler les talents du 21 ème siècle. Le 8 février au Théâtre du Châtelet, c’est un concert à l’ancienne –deux véritables parties- et moderne- par sa diversité artistique, qui sera proposé aux amateurs de l’inspiration permanente.

Les hostilités seront ouvertes par un octet constitué spécialement à cette occasion avec des lauréats des prix Django Reinhardt, le plus prestigieux des trophées attribué au musicien de l’année : par ordre alphabétique, Airelle Besson (trompette), Simon Goubert (batterie), Stéphane Guillaume( saxophones), Géraldine Laurent( saxophone), Eric Le Lann (trompette),Pierrick Pedron (saxophone), Henri Texier (basse) et René Urtreger (piano).

Après l’entracte-et la présentation du palmarès 2015 de l’Académie du Jazz-place au big band de Laurent Mignard avec ses trois invités, Jean-Luc Ponty (violon), Sanseverino (guitare) et John Surman (saxophones).

Pour nos lecteurs qui l’ignoreraient encore, l’Académie du Jazz, forte de 62 membres, se manifeste chaque année par le choix de lauréats dans plusieurs catégories (jazz, mais aussi blues et soul) récompensant des artistes et des albums. « Elle représente, souligne son président, François Lacharme, une somme d’individualités dont le savoir redoutable, la personnalité affirmée et le souci d’indépendance la rendent, au fond, très anti-académique ! ». (www.academiedujazz.org )

Partenaire de cette soirée, la Fondation BNP Paribas accompagne l'Académie du Jazz depuis 2010

Jean-Louis Lemarchand

Théâtre du Châtelet, le lundi 8 février. www.chatelet-theatre.com

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 16:06

"Nous, professionnels, artistes, auteurs, syndicats, fédérations et réseaux, organismes de soutien et de ressources, sociétés civiles du monde de la musique et du spectacle vivant, aujourd'hui encore blessés et consternés par l'horreur, sommes debout et déterminés, en mémoire de toutes les victimes et solidaires de toutes les personnes dans leurs pratiques culturelles.

Ces événements tragiques nous rappellent que la liberté, de création, d'expression est fragile. Parce que les spectacles nous font vivre et vibrer ensemble, parce qu'ils incarnent des valeurs d'ouverture et de tolérance, ils sont des cibles mais peuvent également être des remparts à l'obscurantisme et au fanatisme.

Nous continuerons à exercer nos métiers dans les meilleures conditions de sécurité possibles. Nous avons besoin les uns des autres pour partager des moments, des idées et des émotions, dans les salles et dans les festivals comme aux terrasses des cafés ou dans les stades.

Créer, jouer, produire, diffuser la musique et les spectacles, encourager les rencontres : c'est cela que nous défendrons, sans haine et sans crainte.
Les SPECTACLES sont VIVANTS !"

ACT IF, ADAMI, AGI-SON, AJC, APRÈSMAI, ASTP, AVANT-MARDI, BUREAU EXPORT, CD1D, CFTC, CNV, CULTURE BAR-BARS, CSCAD, CSDEM, LE FAIR, FAMDT, FCM, FEDELIMA, FÉDÉRATION DE CONCERT !, LA FELIN, FÉRAROCK, FNEIJMA, FRACA - MA, HORSLESMURS, LA GAM, Le GRADA, Le GRAL, GRANDS FORMATS, IRMA, OPALE, LE PATCH, POLCA, LE PÔLE, PRMA, PRODISS, LE RAMA, LE RIF, RAOUL, RCA , REZO-PARLEUR, SACD, SACEM, SAMUP - FÉDÉRATION SAMUP, SCPP, SFA, SMA, SNAC, SNACOPVA CFE-CGC, SNAM CGT, CGT SPECTACLE (FNSAC CGT), SNDTP, SNEA-UNSA, SNEP, SNES, SNLA-FO, SNSP, SPEDIDAM, SPPF, SYNAVI, TECHNOPOL - TECHNOPARADE, THEMAA, TREMA, UFISC, UPFI, UMJ, ZONE FRANCHE

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:08

En raison des évènements –le massacre parisien du 13 novembre- Radio France a annulé la manifestation de présentation du palmarès de l’Académie Charles Cros prévue le 18 novembre à la Maison de la Radio. Une décision accueillie amèrement par l’Académie qui a commenté : « Renoncer à ce grand moment de partage consacré à la culture qu’est la proclamation des Grands prix de l’Académie Charles Cros, c’est se soumettre, c’est « risquer de courber l’échine, d’être moins subversifs ».

C’est donc par la voie d’un simple communiqué que le palmarès aura été porté à la connaissance des férus de la musique, qui, est-il utile de le rappeler, est censée « adoucir les mœurs ». Il n’en reste pas moins que les élus dans la catégorie jazz méritent toute notre attention.

Le Grand Prix In Honorem Jazz est ainsi décerné à Daniel Richard « pour les services rendus au disque, comme disquaire (Lido Musique, Les Mondes du jazz, Virgin....) puis producteur-responsable de label (France et USA) chez Universal, discographe magistral, expert avéré, à l'occasion de la publication du coffret Joe Castro « Lush Life : A Musical Journey » ( Sunnyside / Naïve) ». Nous pouvons ajouter que Daniel Richard se trouve également dans l’actualité pour la co-production avec François Lè Xuàn du coffret « Jazz from America on disques Vogue » (Sony Music), qui propose 41 albums originaux sortis entre 1945 et 1955 et présentés en 20 cd, de Duke Ellington à Lester Young, Miles Davis, Gerry Mulligan, Art Tatum, Erroll Garner,Sidney Bechet, Charlie Parker….

Grands Prix Académie Charles Cros pour Géraldine Laurent et Daniel Richard

Le Grand Prix du Jazz est allé à Géraldine Laurent (saxophoniste alto) pour

At Work, (Gazebo/L'Autre Distribution), dont les mérites n’ont pas besoin d’être vantés dans ces colonnes, elle qui met le feu à la scène française depuis dix ans.

A signaler également le Grand Prix Blues accordé à Harrison Kennedy pour This Is from Here, (Dixiefrog / Harmonia Mundi) et le Grand Prix Disques pour enfants au quintet Oddjob pour Jazzoo, Jazzons avec les animaux (Little Village / Harmonia Mundi).

Jean-Louis Lemarchand

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 20:27
Ce que le djazz fait à ma djambe !, le swing vu par Jacques Gamblin et Laurent de Wilde


« Il n’y a rien pour moi de plus enthousiasmant que la musique », confie Jacques Gamblin.

Et 90 minutes durant, il le prouve sur scène avec la complicité de Laurent de Wilde, compositeur-arrangeur-interprète. Le spectacle construit par l’acteur et le pianiste lors du 30 ème festival Jazz sous les Pommiers de Coutances (2011) s’est étoffé au fil des représentations. Donné un mois par an sur les scènes francophones, Ce que le djazz fait à ma djambe ! a conservé tout l’enthousiasme initial tout en s’approfondissant dans l’expression de la « troupe » (acteur et musiciens) restée inchangée.

Jacques Gamblin nous narre une histoire personnelle où il est question de ses premiers pas dans la musique (piano, guitare, batterie, zarb), de ses amours. Un texte sur un rythme enlevé où les mots s’entrechoquent et où le jazz est toujours là. « Je mets mes rêves en face de moi en la personne de Laurent de Wilde et des cinq autres musiciens et je les admire à distance. De temps en temps, je mets des mots sur mes rêves de musique et réciproquement ». On l’a compris, nous ne sommes pas là dans un récital où un déclamant est accompagné par un groupe. Le partage des émotions et des sentiments se manifeste en permanence avec humour et sensibilité. Gamblin retient l’attention du public -800 personnes chaque soir, plus de 10.000 sur la quinzaine !- quand il exprime son étonnement devant la création jazzistique : « mais comment faites-vous ? comment pouvez-vous jouer ensemble comme cela ? ». Il y a là une admiration non feinte qui touche et une belle déclaration d’amour pour le jazz. Quant à la réponse à la question comprise dans l’intitulé du spectacle, elle est aisée. Rappelez-vous la citation de Duke Ellington : « It don’t mean a thing if it ain’t got that swing ».

Jean-Louis Lemarchand


Théâtre du Rond Point. (75008) du 13 au 31 octobre à 18.30. Relâche dimanche et lundi. Avec dans l’orchestre sur scène : Laurent de Wilde (piano), Alex Tassel (bugle), Guillaume Naturel (saxophone ténor), Donald Kontomanou (batterie), Jérôme Regard (basse) et DJ Alea (platines).

Texte original de Jacques Gamblin avec des extraits de Really the blues de Mezz Mezzrow, Bop de Langston Hughes et d’un entretien de Laurent de Wilde avec Herbie Hancock. www.theatredurondpoint.fr

Et aussi les 5 et 6 novembre au Grand théâtre d’Aix en Provence.

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 07:53
BERNARD SOUROQUE TIRE SA REVERENCE

(Communiqué du Festival Jazz des Cinq Continents)

Bernard nous a quitté ce dimanche 11 octobre 2015 et c’est avec une tristesse immense que le Marseille Jazz des cinq continents perd l’un de ses fondateurs.

Bernard était l’âme de ce festival et celui qui nous a pendant 15 ans propulsé vers les sommets de par son ambition artistique.

Bernard est et restera à jamais dans nos cœurs et dans l’ADN du Festival. Il sera toujours à nos côtés et nous poursuivrons son œuvre, celle d’un festival de Jazz ouvert vers le monde et l’amour de cette musique.

Marseille Jazz des cinq continents rendra hommage à Bernard Souroque dans quelques semaines.

Pour l’équipe du Festival, Régis Guerbois – Président de l’Association Festival international de Jazz de Marseille des Cinq Continents

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 07:39
Epistrophy, la nouvelle revue dédiée au jazz

Sortie d'une nouvelle revue dédiée au jazz, Epistrophy ( sous la direction de Mathieu Jouan) placée sur le terrain de l'étude musicologique, pour l'heure peu concurrencé si ce n'est par les très institutionnels "Cahiers du Jazz".

Au sommaire du 1er numéro (que nous n'avons malheureusement pas reçu )

http://www.epistrophy.fr/

  • Introduction :
    Christian Béthune
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 21:26
Hommage à Ivan Jullien : soutenez le projet !

Ivan Jullien était un immense compositeur et un homme exceptionnel.

Tous ceux qui l'ont côtoyé sont tombé sous le charme de sa musique et de sa personnalité si généreuse.

Amoureux de la musique et du jazz.

Il faut absolument que ses dernières œuvres voient le jour.

Et il faut être un max derrière ce beau projet et participer, ne serait-ce que symboliquement à l'édition du travail de celui pour qui le jazz était tout, de celui qui s'est élevé au rang des Gil Evans et des Thad Jones. De la trempe des Lalo Schiffrin.

Cliquez sur le lien et participez à ce beau projet, si essentiel à notre bonheur collectif.....

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 21:49
Jazz sur Seine, 4ème édition, c’est maintenant !

Marronnier en termes de journalisme-évènement revenant à date fixe- Jazz sur Seine, festival francilien d’octobre (9-24) ne signifie pas pour autant routine. C’est une bonne et belle approche que nous proposent les animateurs de l’association Paris Jazz Club, qui réunit pas moins de 120 structures dédiées au jazz sur l’ensemble de la région capitale (www.parisjazzclub.net).

La diversité est le premier qualificatif de cette fête de tous les jazz pour sa quatrième édition se déroulant dans vingt lieux, et pas seulement dans les clubs « historiques » de la Rue des Lombards : le plateau affiche des stars actuelles (Eliane Elias, Carla Bley, Daniel Humair, Chris Potter, Laurent Coq, Nicholas Payton….) et futures (les chanteuses Sarah McKenzie et Sofie Sörman, les saxophonistes Eli Degibri, Jon Boutellier, le guitariste Romain Pilon…).

La générosité aussi est au rendez-vous. Fidèle à sa volonté de développer la fréquentation des clubs, Jazz en Seine poursuit une politique tarifaire étudiée –prix inchangés par rapport à 2014-avec le Pass 3 concerts (40 €) et l’Offre Découverte (10€.) destinée à un public spécifique (étudiants, demandeurs d’emplois, élèves des conservatoires et écoles de musique).

J.-L.L.

Tout le programme sur www.jazzsurseine.fr

Jazz sur Seine, 4ème édition, c’est maintenant !
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 16:15

Didier Lockwood et Patricia Petibon unis à la ville

On les avait vus (et entendus) partager la scène au Théâtre du Châtelet à l’automne 2013. Ce 22 août, à Dammarie-les-Lys (77), Didier Lockwood et Patricia Petibon se sont unis pour l’état-civil. Le violoniste était chez lui dans cette commune francilienne qui accueille son Centre des musiques Didier Lockwood et qu’il administre en tant qu’adjoint à la culture. Le mariage d’un maestro de l’improvisation instrumentale et d’une voix singulière du chant classique, soprano colorature avait réuni toutes les expressions des arts vivants : le théâtre (Olivier Py), le cinéma (Marthe Keller), la chanson (Louis Bertignac), la musique classique (Philippe Jaroussky) et cela va sans dire le jazz (son frère Francis, André Ceccarelli , André Charlier, Marc-Michel Le Bevillon, Marcel Azzola …). Et comme de bien entendu, l’union s’est déroulée en musique, avec cet éclectisme qui sied aux mariés du jour, le prince du violon et la « belle excentrique » (titre de son dernier album). Accueil des invités au son de la cornemuse (photo) et bœuf dans la tradition aux environs de minuit.

Jean-Louis Lemarchand

A signaler la sortie (Frémeaux & Associés) de l’hommage de Didier Lockwood à Stéphane Grappelli (For Stéphane) en compagnie de Martial Solal, André Ceccarelli, Sylvain Luc…)

Didier Lockwood et Patricia Petibon unis à la ville On les avait vus (et entendus) partager la scène au Théâtre du Châtelet à l’automne 2013. Ce 22 août, à Dammarie-les-Lys (77), Didier Lockwood et Patricia Petibon se sont unis pour l’état-civil. Le violoniste était chez lui dans cette commune francilienne qui accueille son Centre des musiques Didier Lockwood et qu’il administre en tant qu’adjoint à la culture.  Le mariage d’un maestro de l’improvisation instrumentale et d’une voix singulière du chant classique, soprano colorature avait réuni toutes les expressions des arts vivants : le théâtre (Olivier Py), le cinéma (Marthe Keller), la chanson (Louis Bertignac), la musique classique (Philippe Jaroussky) et cela va sans dire le jazz (son frère Francis, André Ceccarelli , André Charlier, Marc-Michel Le Bevillon, Marcel Azzola …). Et comme de bien entendu, l’union s’est déroulée en musique, avec cet éclectisme qui sied aux mariés du jour, le prince du violon et la « belle excentrique » (titre de son dernier album). Accueil des invités au son de la cornemuse (photo) et bœuf dans la tradition aux environs de minuit. Jean-Louis Lemarchand A signaler la sortie (Frémeaux & Associés) de l’hommage de Didier Lockwood à Stéphane Grappelli (For Stéphane) en compagnie de Martial Solal, André Ceccarelli, Sylvain Luc…)
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