Olivier Ker Ourio (harmonica, compositions), Mathis Cordier (guitares), Benoît Sourisse (orgue), André Charlier (batterie). Invité : Andy Narell (steel drums).
Studio La menuiserie, juin 2025.
Continuo Jazz-Baco Distribution/Believe.
Paru le 27 mars.
Concerts prévus les 9 mai à Salon de Provence (13300), 29 mai au Baiser Salé (75001) et 2 août à Meymac (19250).
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Olivier Ker Ourio, le compositeur, est de retour, après une retraite de cinq années. L’harmoniciste, s’il n’a jamais cessé de pratiquer son instrument, a retrouvé le goût du récit. Avec treize compositions, le spécialiste de la musique à bouche ou, pour les québécois, le brise-babines, évoque ses amis, sa famille, ses confrères musiciens (Sylvain Luc, François Raux, François Jeanneau) avec sensibilité, fluidité, inspiration dans un univers toujours empreint de ses racines de l’Océan Indien, de son île natale de La Réunion.
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Les rythmes de l’hémisphère sud, une certaine forme de nonchalance sont omniprésents dans cette heure de musique concoctée par Olivier Ker Ourio avec un tandem soudé comme jamais (Benoît Sourisse à l’orgue et André Charlier à la batterie) enrichi d’un jeune guitariste de 22 ans (aux origines guyanaise, réunionnaise, martiniquaise) Mathis Cordier (à découvrir absolument) et sur deux titres d’un percussionniste des Caraïbes, expert ès steel drums, Andy Narell.
Pour le concert de sortie de « Life As It Is », seul ce dernier, résidant de Sainte Lucie, manquait à l’appel sur la scène parisienne du Bal Blomet le 22 avril. En revanche, Olivier Ker Ourio avait convié un invité surprise, un complice de trois décennies au moins, le pianiste Manuel Rocheman avec lequel il publia en 2025 un duo (Affinities. Continuo Jazz).
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Tout feu, tout flamme, le combo inédit délivra, après deux heures intenses, « A 380 »
(clin d’œil aéronautique), titre clôturant l’album « Life As It Is »... On planait !
Jean-Louis Lemarchand.

