La leçon de jazz d’Antoine Hervé : « Wayne Shorter jazzman extraterrestre »
1 DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - 1H38 - Français sous-titré anglais
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Par le passé, le pianiste nous avait déjà montré qu'il était un excellent instrumentiste à travers ses nombreuses créations jazzistiques autant qu'artistiques. Antoine Hervé confirme en plus son caractère fort sympathique et ses talents de pédagogue avec ses "leçons de jazz". Que se cache-t-il derrière ce nom un tantinet ronflant et un poil rébarbatif? Beaucoup de talent et un clin d’œil malicieux!
La leçon de jazz d'Antoine Hervé s'adresse à celui qui cherche les clés pour aborder l’œuvre d'un grand musicien de jazz. Quelle aubaine aussi pour le béotien qui rêve d'une mise en jambe sur le jazz en général!
Après sa leçon de jazz sur Jobim et cette deuxième leçon dédiée à Wayne Shorter, on découvre le talent d'Hervé à d'expliquer autant les tenants d'un morceau de Wayne Shorter, pour combler l'appétit des fervents initiés, que d'en dévier pour décortiquer par l'exemple ce qu'est un blues binaire ou ternaire ou la funk à un large public.
Cette leçon de jazz s'articule autour des explications, agrémentées d'anecdotes, par Antoine Hervé - conteur, amuseur curieux, décortiqueur nuancé, connaisseur averti - et d'un duo avec le terriblement talentueux sopraniste Jean-charles Richard. La leçon se déroule suivant différents angles: le public studieux suit les mains du pianiste, vues d'en haut et projetées sur écran, en écoutant le duo joué treize compositions majeurs de Shorter partant de "Speak No Evil" à "Face On The Barrom Floor". Puis il se régale des interventions de Hervé qui narre le personnage Shorter - son mysticisme, son intériorité et sa plénitude de gourou, son gout pour la science fiction, ses drames – tout en abordant la technique instrumentale du sopraniste avec l’aide de Richard.
Avec humour et facétie, Hervé nous donne nombre de ficelles pour en découdre avec cette musique complexe et sophistiquée qu'est le jazz ... en nous faisant rire et en nous ramenant souvent à ce que nous connaissons tous.
Jérôme Gransac


