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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 15:17

New jazz divas. 2cd. Wagram music.

Les DNJ boudent : Les flops de novembre !

Le choix artistique effectué par notre confrère Lionel Eskenazi n’est ici nullement remis en cause : des chanteuses confirmées (Krall, Gardot, Kent, Ducros, Marie, Norby…) des voix à découvrir (Ida Sand, Hermann-Sabin, Zoe…) illustrent bien le thème retenu. Reste que l’amateur ne dispose dans cette collection à prix ami d’aucune information discographique.

jean-Louis Lemarchand

 

MIROSLAV VITOUS « Ziljabu Nights , Live at Theater Gütersloh » Intuition / Socadisc
 

 

Les DNJ boudent : Les flops de novembre !

Un disque enregistré en concert en Allemagne, et une déception. Vitous fait aujourd'hui, beaucoup moins bien, quelque chose qui se rapproche de son formidable  « Infinite Search » (1969, réédité ensuite avec bonus sous le titre de « Mountain In The Clouds ») avec Hancock, McLaughlin, DeJohnette, Joe Henderson... Gardons nos émois passés.
Xavier Prévost

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 15:01

KURT ELLING : « Beautiful days » sings Christmas
Okeh 2016

 

Les DNJ s'éclatent : les tops de novembre !!

Loin des niaiseries auxquelles les crooners nos ont habitué à l’approche de Noel, Kurt Elling livre ici une ouvre intelligente et sensible. C’est moins les chants de Noël que cette petite musique qui s’installe avec un brin de nostalgie lorsque les invités sont partis et que l’on fini seul les dernières coupes de champagne en se disant que ce «  beautiful day » est déjà passé.
Magnifique
Jean-Marc Gelin

 

 

Marion Rampal  : «  main Blue »
E-motive 2016

 

 

 

 

Les DNJ s'éclatent : les tops de novembre !!

Quel travail sur sa voix effectué par la chanteuse qui entre là dans un blues dépoussiéré et tripal ! On a l’impression qu’avec une telle voix elle peut tous chanter, chanter tous les blues des plus trash aux plus pops avec autant de conviction. Un album qui va marquer la carrière de la chanteuse. Jean-Marc Gelin

 

 

DANIEL ZIMMERMANN « Montagnes Russes » Label Bleu / L'Autre distribution

 

Les DNJ s'éclatent : les tops de novembre !!

Un groupe d'instrumentistes hors pairs (Pierre Durand, Jérôme Regard, Julien Charlet....) au service d'une musique exigeante, et très vivante. Mélancolie et groove s'y trouvent conjugués, et le trombone y est roi, entre racines afro-américaines et nostalgie du Vieux Monde. Une sorte de manifeste musical qui coïncide avec le profil du musicien et l'identité du label, tout à la fois.
Xavier Prévost

 

 

JOONA TOIVANEN « Lone Room » CamJazz / Harmonia Mundi

 

Les DNJ s'éclatent : les tops de novembre !!

Un artiste finlandais, dans un disque annoncé pour septembre, apparemment distribué mi-octobre, et arrivé jusqu'à moi début novembre. Piano méditatif, parfois préparé, pour un univers rêveur, et qui s'échappe de temps à autre vers des lointains inattendus, comme chez Paul Bley. Et une mélancolie que n'aurait pas reniée Sibelius.
Xavier Prévost

 

Domi Emorine et Marcel Loeffler. Cristal Records/Harmonia Mundi

Les DNJ s'éclatent : les tops de novembre !!

Un duo d’accordéons qui réunit une référence de l’instrument (Marcel Loeffler) et une interprète en devenir (Domi Emorine). Accompagnés par une rythmique à cordes (guitare et basse), ils naviguent sur un répertoire des plus éclectiques (de Sauguet, Ravel à  Petrucciani, Evans et Azzola). Le plaisir simple est au rendez-vous. Jean-Louis lemarchand

 

 

Mingus Erectus. Noël Balen. Le Castor Astral

 

Les DNJ s'éclatent : les tops de novembre !!

Un bel hommage à Charles Mingus signé par Noël Balen, écrivain-poète et contrebassiste qui prend deux formes : poétique avec des textes de l’auteur évoquant le créateur en colère et musical grâce à la mobilisation de stars (Portal, Terrasson, Bojan Z, Ferris…). Un peu disparate (Philip Catherine et Ricky Ford au top, Liz McComb dépaysée) mais une fougue globalement entraînante. Jean-Louis Lemarchand

 

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 21:45


Album de 144 pages, réalisé par Reporters sans frontières avec le soutien de la Fondation BNP Paribas, 9,90 €  vente en kiosque.

La liberté d’expression n’est-elle pas une vertu cardinale du jazz ? On ne s’étonnera pas que Reporters sans frontières ait choisi le jazz comme thème central pour un album de photos dédié à la liberté de la presse. Couvrant toute l’histoire du jazz, ce reportage présente sous la signature des photographes de Magnum Photos –au premier rang desquels Guy Le Querrec (dont la couverture avec Miles Davis à Pleyel en 1969), mais aussi Philippe Halsman, Robert Capa (un seul cliché) et l’extraordinaire collection de Frank Driggs- le gotha des musiciens : Armstrong, Parker, Ellington, Holiday, Fitzgerald, Portal, Shepp, Hawkins, Rollins… Que des photos en noir et blanc révélant la personnalité des artistes sur scène, dans les loges, dans leurs chambres d’hôtel, servies avec des légendes précises. A signaler aussi des textes dus à Toni Morrison, Jacques Gamblin, Francis Marmande, Jean-Pierre Marielle et (remis quelques jours avant son décès) Michel Butor.
La Fondation BNP Paribas qui soutient cette initiative et s’est engagée depuis deux décennies auprès des musiciens de jazz, organise pour la sortie du livre un grand concert avec le all stars des artistes Fondation BNP Paribas au profit de Reporters sans frontières.


Jean-Louis Lemarchand

Concert mardi 6 décembre, Maison de la Radio (75016) à 19.45. Première partie : All Stars de musiciens de Jazz soutenus par la Fondation BNP Paribas, sous la direction musicale de Pierre Bertrand : Airelle Besson, Pierre Bertrand, Sylvain Beuf, Emanuel Bex, Julien Charlet, Ablaye Cissoko, Jean-Pierre Como, Laurent Cugny, Sophia Domancich, Thomas Enhco, Stéphane Guillaume, Stéphane Huchard, François Moutin, Louis Moutin, Murat Öztürk, Anne Paceo, Manuel Rocheman, Olivier Temime, Baptiste Trotignon, Jacques Vidal, Christophe Wallemme et Louis Winsberg. Deuxième partie  Shai Maestro Trio à l'occasion du lancement du nouvel album The Stone Skipper Diffusion en direct sur France Musique. : http://www.maisondelaradio.fr/evenement/jazz-pour-rsf
La maison de la radio accueille en son hall du 5 au 23 décembre une exposition de Guy Le Querrec et Patrick Zachmann de Magnum Photos consacrée au jazz.

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 11:02

@jean-louis LemarchandPassé à la postérité de son vivant, recordman des ventes (25 millions pour 70 albums), compositeur prolixe (300 œuvres), Georges Jouvin, alias « la trompette d’or », disparu le 24 octobre dernier à 93 ans,  restera comme  le  roi de la musique populaire des années 50-70, celle qui se jouait dans les bals, s’écoutait  dans les transistors et s’exportait jusqu’en Amérique latine.  Interprète formé à la très classique école des Conservatoires (Rennes, Paris) avec moult premiers prix (harmonie, solfège, trompette) et premiers concerts dans la « grande » musique, Georges Jouvin  a fait quelques incursions dans l’univers du jazz. L’histoire retiendra un enregistrement avec Charlie Parker en novembre 1950. « Bird », alors en tournée en Europe, enregistre au Studio du  Poste Parisien pour une émission de la RTF (l’ancêtre de Radio France) avec le grand orchestre de Maurice Moufflard, lui-même trompettiste.  Dans la section des trompettes, le jeune Jouvin (27 ans) côtoie Roger Guérin,  Pierre Fassin et Yves Aloutte. Il ne reste qu’un morceau de cet enregistrement, Lady Bird, composition de Tadd Dameron.  Les exégètes de Parker (Alain Tercinet, Parker’s Mood, ed.Parenthèses) relèvent que le saxophoniste n’a laissé qu’une autre version de ce titre (enregistrée en 1951 à Framingham). Quant à Georges Jouvin, il va employer dans son grand orchestre de nombreux jazzmen dont le saxophoniste Jean-Claude Fohrenbach  qui, se souvient le producteur Claude Carrière, jouait, debout, d’un orgue électronique de fac ture italienne, le Farfisa. Et vice-président de la Sacem à trois reprises, il ne manquait pas de manifester son amour pour le jazz en assistant à des concerts ou en retrouvant ses amis musiciens, comme lors de la remise de la légion d’honneur (photo ci-contre), en 2010, à René Urtreger.
Jean-Louis Lemarchand
   

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 20:55

---- NEIL COWLEY TRIO « Spacebound Apes » , www.neilcowleytrio.com

Tops et flops de septembre : Part 2,  Les flops

Un album concept, enrobé d'un copieux discours d'escorte, sous forme d'une nouvelle illustrée sur le site http://lincolnsdiary.tumblr.com/ . Effet béquille assuré, pour une musique souvent assez dépouillée, mais dont le minimalisme peine à engendrer l'intensité émotionnelle : la joliesse n'induit pas nécessairement l'émoi.

Xavier Prevost

Il l'annonce c'est un album concept. Encore faut il que concept il y ait. Le pianiste veut raconter une histoire mais se trouve mal inspiré , se répète entre le rivage d'une pop martelée et d'un jazz tire larmes. Mais l'émotion prend trop peu et il ne reste pas grand chose au final.

Jean-Marc Gelin

AVICHAI ORNOY « Sneakin' in » , Jazz Family / Socadisc

Tops et flops de septembre : Part 2,  Les flops

On nous annonce un flûtiste virtuose (Orchestre philharmonique d'Israël), rompu aussi au klezmer, qui publie son premier opus jazzistique. Mais le résultat est très convenu, malgré un blues dévoyé sur les traces de Sing Me Softly Of The Blues de Carla Bley. Une découverte qui se transforme en déception.

Xavier Prevost

---- Nils Petter Molvaer , Buyoancy (Okek-Sony)

Tops et flops de septembre : Part 2,  Les flops

Circulez y a rien à voir. Pour ceux qui aiment le jeu épuré du trompettiste norvégien et la zénitude boréale, rien de nouveau. NPM à déjà fait le disque et se répète à l'infini d'un désert nordique.

Jean-Marc Gelin

---- 3 minutes pour comprendre, les 50 concepts, styles et musiciens du jazz. Dave Gelly.

Le Courrier du Livre. 160 pages. (titre original 30 seconds Jazz. The Ivy Press Ltd).


« Ce livre offre une histoire du jazz », annonce en introduction Dave Gelly, collaborateur du respecté magazine britannique Observer depuis 1974. Nous voilà alléchés. Pas pour longtemps. Raccourcis, approximations et simplifications sont légion. On retiendra un beau choix d’illustrations.
Jean-Louis Lemarchand

Tops et flops de septembre : Part 2,  Les flops

« Ce livre offre une histoire du jazz », annonce en introduction Dave Gelly, collaborateur du respecté magazine britannique Observer depuis 1974. Nous voilà alléchés. Pas pour longtemps. Raccourcis, approximations et simplifications sont légion. On retiendra un beau choix d’illustrations.
Jean-Louis Lemarchand

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 19:19
Jazz sur Seine, 150 concerts du 7 au 22 Octobre

Jazz sur Seine, 150 concerts du 7 au 22 Octobre
Cinquième édition du festival francilien, Jazz sur Seine propose cette année pas moins de 150 concerts dans les clubs et lieux de musique vivante au cours de la deuxième quinzaine d’octobre (7-22 octobre).
Le choix sera spécialement cornélien pour les amateurs éclairés, tous les styles étant présents, du New Orleans au blues en passant par toutes les tendances du jazz contemporain. Pour les néophytes, c’est l’occasion rêvée de découvrir le jazz, dans une proximité idéale, à des tarifs soignés : un pass à 40 euros pour trois concerts.
Une soirée est à inscrire sur les agendas, le 11 octobre avec 18 showcases (concerts petit format et grande intensité) dans six lieux des Halles en accès libre : en tête d’affiche, Grégory Privat, Samy Thiébault, Pierrick Pedron, Manu Codjia, Céline Bonacina, Magic Malik…
A l’origine de cette initiative, l’association Paris Jazz Club (www.parisjazzclub.net), qui réunit plus de 120 structures de diffusion en Ile de France et fête ses dix ans d’existence, mène une action de diffusion qui prend aussi la forme d’ateliers de sensibilisation dans les établissements scolaires (3 cette année, Clichy-sous-Bois, Les Mureaux, Paris 19ème) et promeut le jazz « made in Paris » aux Etats-Unis avec le festival French Quarter-Jazz in NYC en janvier.
Jean-Louis Lemarchand

Tout le programme sur www.jazzsurseine.fr
Notre sélection très personnelle : André Minvielle (7 et 11 octobre), John Surman (8), Edouard Ferlet (9),Awake (10), Lucy Dixon (12), David Krakauer (13), Marquis Hill (14 et 15), Moutin Factory (15), Steve Potts (16), Gregoire Maret (17-18), Dany Doriz (20), Enrico Pieranunzi (21-22), Ramona Horvath (22).

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 21:24
MUSIC' SPIRIT, une exposition photo de Justine Darmon à ne pas manquer

Découverte dans le milieu de la photographie, d'un tout nouveau talent chez cette photographe passionnée d'argentique, Justine Darmon.

Capteuse de lumière et de mouvement, Justine Darmon parvient à créer une dimension quasi onirique grâce à ses clichés en noir et blanc toujours juste et comme essentiels.

Capteuse d'instants magiques.

A découvrir absolument

GALERIE ROUAN

à partir du 12 Octobre

3 rue Perrée (face au Carreau du Temple)

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 22:31
@francoise Clergeat
@francoise Clergeat

Disparition d'André Clergeat, défenseur du jazz
Il sera un des grands absents -avec festival de Marciac qui s'ouvre cette semaine et qu'il manquait rarement. André Clergeat, acteur de la jazzosphère depuis la fin des années 40, s'est éteint le 23 juillet en région parisienne a l'âge de 89 ans. Il restera comme un ardent défenseur du jazz sous toutes ses formes. Licencié en anglais, un des fondateurs du Hot club universitaire de Paris en 1948, il sera aussi en 1954 à l'origine de la création de l'Académie du Jazz avec quelques professionnels et amateurs éclairés dont André Francis, aujourd'hui encore membre très actif du bureau de ce collège. Homme de radio, producteur d'émissions à la radio publique (0rtf puis radio France), il fut également un homme de plume prolixe: auteur de nombreux ouvrages dont La Sineclopedie du jazz avec Siné (décédé voici peu) ou Jazz les incontournables avec Philippe Carles, il dirigeait avec le rédacteur en chef historique de Jazz Magazine et Jean-Louis Comolli le dictionnaire du jazz, sorti en 1988 et dont la dernière édition date de 2011( Bouquins/Robert Laffont). Rédacteur de chef de Jazz Hot de 1953 à 1957, il a joué un rôle déterminant dans l'édition phonographique dans les années 50 en tant que directeur artistique de Vogue où il contribua à promouvoir le jazz -sortirent alors les premiers albums en solo de Martial Solal et Thelonious Monk-et accessoirement (il fallait bien assurer les fins de mois de la compagnie) à produire de la variété (on lui doit ainsi une traduction française du tube brésilien O grande amor). Mais son grand amour sera toujours le jazz comme il le manifestait en participant aux cérémonies de l'Academie du Jazz dont le concert marquant les 60 ans d'icelle en février dernier au Châtelet.
Jean-Louis Lemarchand

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 08:28
Jazz à Saint Germain, ça commence aujourd'hui !!!

« Paris est une fête » disait Hemingway , le plus germanopratin des écrivains américains.


S’il vivait encore, il serait certainement l’un des piliers les plus fidèles de ce beau festival de Jazz à Saint Germain des Près que depuis 16 ans Frederic Charbaut et Donatienne Hantin nous concoctent avec amour.
Et du jazz sous toutes ses formes, du jazz à vous réveiller les écoutilles, à vous faire trémousser les gambettes, à vous faire rentrer tôt ou tard (c’est selon) avec le même sourire content, vous allez en avoir durant une 10 aine de jours.

« Paris est une fête » disait Hemingway , le plus germanopratin des écrivains américains.

Côté concerts, excusez du peu : la transe du pianiste suisse Nick Bärtsch ( rare en France), Yaron Herman avec Michel Portal ( and friends….?), Stéphane Belmondo autour de son album Love for Chet, le pianiste Pierre Sibille, Sarah Lanka ou Lucy Dixon ( pour la journée Jazz au féminin), les grandissimes Golden Gate Quartet pour un concert très gospel à l’église St Sulpice, Ray Lema qui, avec un groupe de folie va mettre un feu que China Moses, la fille de Dee Dee Bridgewater va certainement attiser jusqu’à l’embrasement.
Franchement si après ça il vous reste un soir de libre !

Mais attendez partez pas tout de suite, on ne vous a pas tout dit.
Les jeunes comme tous les ans viennent jouer dans le cadre du tremplin au Sunside. Finale le dimanche 22. Gratos en plus ! Et croyez en un membre du jury : ça joue grave !
D’ailleurs nul doute qu’on retrouvera ces musiciens déjà talentueux au Lucernaire pour la jam session.

Cette année on va faire aussi dans la palabre avec de belles séances de bavardages autour de plusieurs thèmes animés par Ray Lema, par la journaliste Fara C ( la place des femmes dans le jazz…. ), Yaron Herman ( qui parle si bien de sa, de LA musique) ou encore Laurent Mignard qui délaissera la Maison du Duke pour venir parler de l’évènement littéraire de cette année, la traduction en français de « Music is My Mistress", l’autobiographie de Duke Ellington.


Jazz à Saint Germain c’est aussi une certaine conception de la place de la musique dans nos vies citoyennes et solidaires. Le jazz s’invitera à l’école St Benoit pour les petits marmots de maternels ( trop de chance) mais aussi comme chaque année pour amener la musique là où elle n’est pas, dans les prisons.

Les groupes de chanteurs amateurs ( attention, y a du très bon et j’en connais même des qui !) chanteront au Centre André Malraux.

Expérience inédite qu’il me tarde de tester : jazz et méditation avec Frédéric Charbaut : programming et Elisabeth Petit-Lizop : therapist specialized in Mindfulness Based Stress Réduction. Un truc à vous ouvrir les chakras.

Et puis, comme Paris est une fête, que soleil soit clément, qu’il pleuve ou qu’il vente nous irons tous guincher au traditionnel Grand bal Swing, samedi 28 au Centre Culturel Irlandais.

Alors, elle est pas belle la saison des festivals ?

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:30
Le jazz selon les Obama (Barack et Michelle)

Les Obama « adorent » le jazz. C’est Michelle qui l’a dit le 30 avril en accueillant un plateau de rêve à la Maison Blanche pour la Journée internationale du jazz : Dee Dee Bridgewater, Aretha Franklin, Herbie Hancock, Terence Blanchard, Chick Corea, Esperanza Spalding, Wayne Shorter, Al Jarreau, Diana Krall, Pat Metheny, Bobby Watson.
"Ce soir nous transformons ce lieu en Blues House", a lancé le président américain en reprenant les propos de Dizzy Gillespie qui candidat à la présidence en 1964 avait déclaré : « Ma première décision en tant que Président sera de nommer la White House, Blues House ».
"Le jazz est peut-être la réflexion la plus honnête de ce que nous sommes comme nation. Parce que après tout, y-a-t-il eu jamais une plus grande improvisation que l’Amérique elle-même ?. » a souligné Barack Obama. Né à Honolulu, le président des Etats-Unis a évoqué son premier concert-donné par Dave Brubeck en 1971, auquel son père l’avait emmené, (« J’avais dix ans. J’étais scotché »).
Sur la même longueur d’ondes, Michelle Obama », née dans les quartiers sud de Chicago a rappelé qu’elle avait « grandi dans une famille de jazz ». "Chaque matin, mon grand-père démarrait la journée avec du jazz. Mon père était fou de jazz-à Noël on écoutait Miles Davis pour ouvrir les cadeaux et Charlie Parker pour célébrer un anniversaire. Et je me suis marié avec un homme qui adore aussi le jazz".
On peut consulter l’intégralité des déclarations de Barack et Michelle Obama sur le site officiel de la Maison Blanche. www.whitehouse.gov; Le concert a été diffusé le 30 avril sur la chaîne ABC.
Jean-Louis Lemarchand

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