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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 13:30

La soirée Disques de Lily au Sunside à Paris hier était très réussie. La première partie a vu Pierre développer à la guitares cinq titres en guitare solo aux univers très différents, puis il a rejoint Sébastien en duo et dans son quartet dans le deuxième set. Le quartet de Sébastien Llado a fini le concert par un troisième set enlevé. On est parti enchanté, on s'est révéillé "en forme"

 

LES RESULTATS DU CONCOURS

C'est Mr ALain Claverie qui remporte les deux parties du concours.

 

1ière partie du concours:

 

pierre durand

 1/ Pierre DURAND est un abonné des ciné-concerts.

 Citez exactement deux formations auxquelles Pierre DURAND participe et dont c'est la spécialité.

Réponse: "Pierre Durand participe à des ciné-concert avec le Ciné X'TET/Bruno Régnier et en duo avec le guitariste Richard Bonnet sous le nom de duo Bonnet/Durand."

 

 2/ Sur la pochette du disque de Pierre DURAND, il arbore une veste avec de nombreux billets de banque qui y sont accrochés. Quelle est la signification de cette tradition nouvelle-orélanaise?

Réponse: "A la Nouvelle-Orleans, lors d'un mariage, la tradition veut que pour obtenir une danse avec le ou la marié(e), le demandeur épingle -en échange- un billet de banque sur le voile de la mariée ou sur le costume du marié... un moyen de s'assurer que les nouveaux mariés auront un peu d'argent pour débuter leur vie ensemble... pour leur lune de miel ou pour leur premier enfant... plus il y a  de prétendants pour la danse, et plus la somme récoltée sera importante, mais les mariés ne doivent surtout pas compter l'argent devant leurs invités... cette tradition se nomme le "Money Dance"."


Pochette_cd_carre-382-382.jpg

 1 / Quel est le nom du premier groupe de Sébastien Llado (avec quatre trombones) par lequel il s'est fait connaitre?

Réponse:
Le premier groupe de Sébastien LLado : Spice'Bones.

 2 / Quel musicien a appris à Sébastien Llado à jouer des conques?

Réponse:
Steve Turre lui a apprit à jouer des conques.

 

 

2ième partie du concours:

La note préfére de Sébastien LLADO est le sol.

Celle de Pierre DURAND est le Note Bleue.

 

 

 

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 19:03


Documentaire inspiré sur la personnalité du saxophoniste Charles Lloyd.

Fara_C_writing_P1070589_credit_Heloise_Fricout.JPG"Le moine et la sirène" est projeté au cours du festival de Marciac. Quatre séances sont encore prévues: 1er août à 17 h, 3 août à 12 h, 8 août à 11h et 9 août à 19 h.
Fara C.,  Journaliste (L'Humanité) et membre de l'academie du jazz, qui  a écrit et co-réalisé en 2010 ce film avec Giuseppe de Vecchi, s'entretient avec le public a l'issue de chaque projection.
Ce documentaire offre une approche lumineuse d'un musicien qui connut la gloire avec Keith Jarrett, fit retraite et réapparut a la faveur d'une rencontre avec Michel Petrucciani.

Photo Hélène Fricout

 

Charles_Lloyd_flute_3_credit_Giuseppe_de_Vecchi_em.jpgPhoto Giuseppe de Vecchi


Jean-Louis Lemarchand
Film en streaming, gratuit du 15 aout au 15 septembre sur www.my-jazzlive.tv

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 16:42

Voilà qu'en se promenant dans les rues de Paris, on a vu ça (cliquez pour agrandir):

 

ou et quand 

On s'est dit: "Chouette! C'est où?"

Réponse : -*%¨¨^* (+ ruminement méningique)

"Bon d'accord, c'est quand?"

Réponse :  Grr....

 

Alors ceux qui savent n'ont qu'à me le dire.

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 06:04

 

Du jazz dans la capitale albanaise? Avec une population de huit cent mille habitants, Tirana est le cœur de vie du pays ainsi qu'une capitale très vivante de nuit comme de jours, à l'image de villes comme Barcelone ou Istanbul. Le quartier "Le Blloku", à dix minutes de la place principale Skanderbeg qui ne brille pas vraiment par son architecture était autrefois réservée aux apparatchiks du partie communiste soviétique. Aujourd’hui, les fêtard se le sont appropriés et Le Blloku fourmille de lieux de vie très animés: bars, discothèques, restaurants et … le Rei Jazz Club ( St. Abdyl Frasheri, Vesa Center. Tel: +355 4 2278887) au Vesa Center – centre commercial à l'albanaise qui réunit seulement quelques magasins – qui organise tous les ans le « Vesa Jazz Festival ». Ce club, ouvert en décembre 2008, a déjà accueilli Hal Singer, Freddy Cole, Jamie Davis, Larry Franco. Le lieu est superbe et moderne, tout en noir et blanc, avec une très belle scène et des tables espacées entre elles pour recevoir le public. Volutes de fumées – on fume encore dans les lieux publics en Albanie – alcools forts et deux concerts, le week end, attendent un public probablement rare. Le lieu ne programme pas de concerts en semaine – sauf exception – et ce n’est donc pas étonnant de voir le lieu totalement vide. En revanche, le club propose des soirées latin-jazz et danses qui semblent attirer le tout Tirana.

2010-0135.jpg

Le groupe de Einar Nelku (voc, elg) 

Sur le boulevard Deshmoret e Kombit, l'hôtel Rogner Europapark (Tel. +355 (4) 2235035 · info@tirana.rogner.com) propose du jazz tous les jeudis soirs, le plus souvent un trio. Ce jeudi 29 avril, ce ne sera pas un trio mais un quintet et pas du tout du jazz, mais plutôt un bon gros groupe de blues et chansons rock avec comme chanteur Einar Nelku, à l'accent albano-texan, et un assez bon guitariste de blues en la personne de Sokol Shehu, un peu la star de Tirana du moment côté guitare. On peut dire que le groupe attire les « local businessmen » (je vous laisse deviner la signification cachée) comme on les appelle sur place, accompagnés de leurs voitures et lunettes noires.

2010-0138.jpg


Le guitariste Sokol Shehu

Enfin, le Jazz clubs Take Five est le deuxième lieu destiné au jazz avec une programation plus régulière que le Rei. Malheureusement, le manque de temps et de chance ne nous ont pas permis d’y jeter une oreille … personne n’a sur nous indiquer la rue Themistokli Gjërmenji... arrgh!

 

Jérôme Gransac

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 06:00

( Courte ) histoire d’un label : EMOUVANCE
Structure de production et label de musiques vivantes


Emouvance, label singulier né en 1994 de la volonté d’un musicien actif et engagé, Claude Tchamitchian,  soutenue par une directrice de collection infatigable Françoise Bastianelli, continue sa production annuelle avec acharnement en suivant une ligne éditoriale très cohérente. Peu d’albums à ce jour, une trentaine de références, deux ou trois parutions par ans seulement, on est loin de la fièvre actuelle de certains labels. Par contre, il s’agit d’ un travail soutenu, conscient, d’accompagnement des musiciens pour leur permettre de réaliser leur vision de la musique, sans s’attacher particulièrement au style, au genre, ou même à l’esthétique . Ce dont il est question, c’est bien plutôt la force, la profondeur, l’originalité et le caractère unique de la voix que porte chaque musicien . » Emouvance aime les collaborations qui s’inscrivent dans la durée. Au fil des années s’est ainsi constituée une communauté de pensée, une famille artistique. Tel est le cas, par exemple, de Lousadzak, aventure commencée en 1993 en septet, développée en 1998 avec le Grand Lousadzak puis en 2001 avec l’Acoustic Lousadzak, et qui se poursuit depuis 2005 avec le New Lousadzak.
Des musiciens comme Raymond Boni, Daunik Lazro, Stephan Oliva sont devenus des compagnons de route  de cette famille nouvelle réunis par ces affinités sélectives.
 Illustrant  cette approche, le catalogue d’émouvance  comporte un choix de  musiques plus ou moins improvisées, même parfois très écrites. Tous les instruments ont leur place au sein de cette collection : piano, contrebasse, saxophone, batterie,  plus ou moins grandes formation. Des instruments « classiques »pour nous Occidentaux  mais aussi  des instruments d’origine non-européenne : le zarb de Keyvan Chemirani, le kamantcha de Gaguik Mouradian…

 

 

Sophie Chambon

 

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 06:17
Cover_boitier_cristal_cd_CBQ_2009.jpg Par Stéphane Carini.

En un parcours patient mais en franchissant une étape importante, Cecilia BERTOLINI se produisait récemment au Sunside (31.01.2010), à la tête d’un quartet dont le composition semble désormais stabilisée : le sensible Nico Morelli au piano, Gilda Boclé à la contrebasse, arrivé depuis peu mais dont l’expérience, l’ouverture musicale et la solidité rythmique sont une caution précieuse, et Thierry Tardieu à la batterie dont on a notamment pu remarquer le talent au sein du trio du pianiste Alexis Tcholakian.

Cecilia BERTOLINI n’est pas l’une de ces chanteuses italo-américaines qui investissent le champ du jazz mainstream / bebop ; elle n’est pas non plus l’une de ces nombreuses « lolita singers » dont le public ne sait plus trop bien pourquoi il vient l’écouter : une juvénilité en voix, habilement promue, ou un filet de voix plus ou moins singulier sous des apparats qui le séduisent. Dans un monde plus sûr de lui, et donc plus joyeusement cruel, la planète des chanteuses de jazz (ou étiquetées comme telles) serait beaucoup plus dépeuplée ! Le modeste auteur de ces lignes a, lui, ses valeurs sûres : des intouchables (Ella, Anita O’Day, Dinah Washington, Nancy Wilson), des aventurières (de Tina Turner à Claudia Solal), une sœur voyageuse et prestidigitatrice (Laura Littardi).

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 07:46
 Par Stéphane Carini

anitaoday.jpg 

 

Les chroniqueurs de jazz, qui adorent – et c’est normal – se procurer les secrets de fabrique (et de coulisses) de leur musique préférée n’expliquent quasiment jamais comment ils écrivent leurs textes (est-ce d’ailleurs l’une de leurs préoccupations majeures ?). Même si ce n’est pas sa visée première, le présent article tente de rompre avec cette habitude : outre le lien très clair qu’il établit entre son sujet et une période de la propre vie de l’auteur, ses convictions personnelles aussi, précisons qu’il a été écrit le dimanche 1er novembre 2009 en un quart d’heure environ, après le deuxième visionnage du volume de la collection « Jazz Icons » consacré à Anita O’Day (chroniqué à part dans les DNJ), à la brasserie « Le Carrefour », à l’angle de l’avenue Secrétan (19ème), sur une nappe en papier juste après déjeuner vers 15H30…Le texte a été rédigé d’un jet et dans le désordre, ce pourquoi il est truffé jusque dans son titre de quelques chiffres qui dévoilent la succession des paragraphes et des  thèmes qui ont scandé sa graphie.



(3) J’aime tout d’Anita. Le galbe de ses mollets, le magnétisme de son visage, l’orbe de sa bouche qui découvre ses dents supérieures trop en avant, sa démarche sur scène, qu’elle se plante face au micro, jambes écartées, buste splendidement rejeté en arrière ou qu’elle esquisse un pas de danse (son premier métier) toujours imparablement juste de sensualité, ses bracelets, ses bras nus ou à l’inverse gantés (jusqu’au poignet ou encore au-delà du coude, trop usé), qui miment chinoisement le phrasé ; (1) son exubérante versatilité vestimentaire – qui ne dit qu’une chose : la constante rigueur de son élégance pour affirmer non l’apparence du corps mais sa signature essentielle : sa voix – et sans doute aussi sa volonté de vivre son judicieux caprice du moment. 


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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 07:27
A voir absolument sur le blog de François Olislaeger ses dessins sur le dernier spectacle de Zorn à la Villette autour du cantique des cantiques



Voir le site de François Olislaeger


Diplômé de l'école Emile Cohl, François Olislaeger a travaillé pendant longtemps dans la presse, comme pour Les Inrocks, le Monde et Libération. Il réalise aussi des reportages dessinés. En 2005, il s'associe avec Pauline Fonderla, une scénariste, avec qui il crée 'Echoes Land'. Légère, simple, cette bande dessinée est à la fois humoristique est caustique. En 2006, il prend pour partenaire Pierre Cattan et crée 'Un autre monde possible', publié chez Hachette.




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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 08:16

 

JVC vient d'annoncer sa décision d'abandonner son mécenat avec les festival de jazz eponyme de new York, Paris, Nice et La Haye.

Mais pas de danger pour autant pour la suite de ces évènements puisque c'est CareFusion, du groupe d'équipement médical Care Health qui va prendre le relais

Care Fusion Jazz Festival Paris se déroulera du 16 au 24 octobre 2009 dans 11 lieux parisiens, du New Morning à la Maroquinerie en passant par le Grand Rex.



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Published by Jean marc Gelin - dans Coups de coeur
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 22:53



Laissez-vous embarquer !

 

3 musiciens talentueux, une chanteuse lumineuse, servis par des compositions originales pour illustrer un choix des plus belles poésies françaises. Une mise en scène délicate qui nous entraîne dans de vieux cabarets autour du monde...

 

Un spectacle d'une grande fraîcheur à ne pas manquer !

 

Il est conseillé de réserver. La jolie mais la petite cave voutée se remplit très vite !..."

Rina Konfino

 

laissez traîner vos oreilles sur myspace

 

 

Théâtre des Déchargeurs


3, rue des déchargeurs 75001 Paris
01 42 36 00 02

Métro 1 Châtelet, Métro 4 Châtelet, Métro 7 Châtelet, Métro 11 Châtelet, Métro 14 Châtelet, Rer A Châtelet - Les Halles, Rer B Châtelet - Les Halles, Rer D Châtelet - Les Halles, Bus 21 , Bus 72 , Bus 74 , Bus 38 , Bus 47

Programmation
Du 28 août 2009 au 23 octobre 2009 à à 21h45.


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